01/2026

Synthèse de l’actualité internationale de janvier 2026

Par Axelle DEGANS, le 2 février 2026  Imprimer l'article  lecture optimisée  Télécharger l'article au format PDF

Docteure en Géopolitique de l’Université de Reims Champagne-Ardenne. Membre du Conseil scientifique du Diploweb.com. Agrégée d’histoire, Professeure de chaire supérieure au lycée Faidherbe (Lille) où elle enseigne la géopolitique en classes préparatoires économiques et commerciales. Auteure de nombreux ouvrages.

A. Degans vous offre la synthèse de janvier 2026 : Elections dans le monde ; Opération militaire américaine au Venezuela ; Constatation en Iran ; UE-Mercosur ; La France en difficulté ; La Chine au temps des purges, etc.

Voici la précieuse synthèse d’Axelle Degans qui sera fort utile à tous ceux qui veulent disposer d’un point de l’actualité géopolitique mondiale, voire préparent un examen ou concours. Pour ne rien manquer, et recevoir nos alertes sur des documents importants, le plus simple est de s’abonner gratuitement à notre Lettre d’information hebdomadaire.

Le sort des urnes

En Guinée, à l’issue d’un scrutin sans suspens le putschiste Mamadi Doubouya est élu en janvier 2026 avec plus de 86% des suffrages exprimés.

En Birmanie, les élections législatives organisées en janvier 2026 par la junte militaire au pouvoir depuis 2023 sont une mascarade car le parti de l’opposante Aung San Suu Ky n’a pas pu se présenter. Le PSDU était annoncé vainqueur avant même le scrutin, qu’il a « remporté »… La junte militaire plonge le pays dans le marasme, la population ploie sous une chape de plomb.

En Centrafrique, les élections présidentielles ont mobilisé environ 52% des électeurs en janvier 2026. Ceux-ci ont choisi de reconduire pour un troisième mandat Faustin-Archange Touadéra, avec environ les trois-quarts de suffrages exprimés.

Opération militaire exceptionnelle au Venezuela

Les forces spéciales américaines, les Deltas force, sont parvenus en janvier 2026 à exfiltrer du Venezuela Nicolas Maduro pour l’emmener sur le sol des Etats-Unis où il est accusé de narcotrafic. Une opération militaire d’une remarquable efficacité… qui n’est pas sans poser de nombreuses questions. Cette action s’est déroulée sans autorisation préalable des Nations Unies, et contrevient donc au droit international. Il est vrai que Nicolas Maduro se maintenait au pouvoir après avoir perdu les élections présidentielles, son exercice du pouvoir était donc illégitime. Cette opération intervient après des frappes menées par les forces américaines contre des bateaux suspectés de transporter de la cocaïne vers les États-Unis ; elle fragilise encore davantage l’ordre international.

En fait, le Venezuela est devenu un hub du trafic de cocaïne entre les pays producteurs et les marchés cibles, ce trafic permet aux proches de Maduro de se maintenir au pouvoir. Cette intervention vise aussi un régime très proche de Moscou, et particulièrement dépendant de Pékin. Ainsi, les Etats-Unis de Donald Trump reprennent en main leur « hémisphère occidental » … qu’il élargissent au Groenland relevant pourtant de la juridiction danoise. Les menaces puis le recul – provisoire ? – de D. Trump à propos du Groenland ont peut-être été un moment de bascule dans la relation transatlantique. Nous verrons dans les prochains mois si les pays de l’UE tiennent le cap d’une autonomie stratégique croissante sur la durée.

Contestation en Iran

Les Iraniens protestent en janvier 2026 contre l’inflation – 52% en 2025 – qui dégrade encore davantage leur niveau de vie, mais aussi contre la police des mœurs - les femmes qui manifestent dévoilées ne sont pas rares. Les Iraniens manquent de tout : eau potable, gaz, électricité, les fermes à bitcoins en consommant beaucoup. En fait, derrière cette contestation économique, les Iraniens contestent aussi le pouvoir des mollahs, de leur politique extérieure au détriment du bien-être de la population. Certains manifestants appellent au retour des Pahlavi, famille du Shah d’Iran renversé par la révolution islamique de 1979. Les très importantes manifestations du 8 janvier 2026 se font à son appel à condamner la dictature des mollahs. Plusieurs partis kurdes iraniens, en exil, ont aussi appelé à la grève générale. Les mollahs ont coupé Internet, une situation rare de total black-out qui démontre la gravité de la situation. La répression aurait causé la mort de plusieurs milliers de manifestants, peut-être plus, une boucherie épouvantable dont les Gardiens de la révolution sont les principaux artisans. Massacre condamné par la communauté internationale, la question d’une possible intervention américaine est en suspens. Les médecins qui soignent les blessés sont pourchassés par le pouvoir.

Synthèse de l'actualité internationale de janvier 2026
Dr. Axelle Degans
Degans/Diploweb

Nouvelles de l’UE

La Bulgarie entre en janvier 2026 dans l’Euroland. Elle est le 21ème pays à adopter la monnaie européenne, qui remplacera sa monnaie nationale, le Lev. Entrée dans l’Union européenne en 2007, la Bulgarie reste le pays le plus pauvre de l’Union européenne. L’adoption de l’euro fait craindre une possible inflation. Le pays est fragilisé par une corruption endémique qui provoque la chute du gouvernement en décembre 2025.

Chypre assume pour le premier semestre 2026 la présidence tournante du Conseil de l’Union européenne.

UE-Mercosur, un accord qui se transforme en déroute pour Paris ?

La France s’oppose à la signature du traité de libre-échange UE-Mercosur, sans succès. Comment comprendre cette situation ? La France a accompagné la négociation de ce traité en 2024, la présidence française n’y était donc pas complètement opposée. La fronde d’une partie de la paysannerie française – qui existe aussi dans d’autres pays européens comme la Belgique, la Grèce, la Pologne – amène à une évolution de la position de l’Élysée sur ce dossier ; l’échec est pourtant à plusieurs niveaux. A l’échelle nationale, le gouvernement a échoué à expliquer les bienfaits et les atténuations des méfaits de ce traité, ce qui a alimenté un climat intérieur rendu délétère par l’épidémie de dermatose nodulaire bovine. A l’échelle européenne, la France échoue sur un dossier agricole qui est pourtant depuis 1962 au cœur de son action, elle n’a pas su suffisamment négocier et donc peser pendant le processus de rédaction. Elle éprouve aujourd’hui la loi du passage du vote à majorité qualifiée : pour s’opposer à une décision qui lui déplait il lui fallait réunir une coalition formant une minorité de blocage, ce qu’elle n’a pas su faire. Le résultat est sidérant, un membre fondateur de la CEE, deuxième contributeur net au budget communautaire se fait imposer un traité qui ne lui convient pas, une déroute diplomatique de Paris.

Cette déroute diplomatique n’est peut-être pas sans lien avec l’endettement français et son impasse politique, pays incapable de définir un budget avec une Assemblée devenue sans majorité claire depuis la désastreuse dissolution de l’été 2024. La France, en passe de devenir une étoile pâlissante ?

Une France en difficulté

L’INSEE publie en janvier 2026 une série de statistiques qui mettent en exergue les difficultés françaises. En 2024, le PIB par habitant des Français est inférieur à la moyenne communautaire de l’UE à 27, et ce pour la troisième année consécutive, alors même que l’endettement public continue à progresser. Des chiffres qui ne correspondent pas à la représentation communément admise, la France étant aussi le deuxième contributeur net de l’Union européenne. En fait, ils traduisent une évolution que les Français ressentent dans leur quotidien, et que l’on ne peut que mettre en parallèle avec une désindustrialisation plus accentuée sur le territoire français que chez ses voisins, analyse que reflètent les travaux du géographe François Bost. Ainsi le PIB/habitant était équivalent en France et en RFA en 1975, mais inférieur de 11% en 2024, il était supérieur de 13% pour les Danois en 1975 mais de 23% en 2024. En 1975, les Français avait un PIB par habitant de 12% supérieur à celui des Britanniques qui les ont rattrapés en 2024, le Brexit n’y a rien changé. Enfin, La Pologne, ancienne démocratie populaire dans l’orbite de l’URSS jusqu’à la chute du mur de Berlin, avait encore en 2000 un PIB par habitant inférieur de 60% à celui des Français, en 2024 il l’est seulement de 20%, prouvant que la Pologne a su profiter de son intégration communautaire, il devrait rapidement rejoindre celui des Français. Il apparait urgent de sortir de cette spirale mortifère, de réinvestir dans l’innovation, dans la formation : SAFRAN se plaint du niveau de mathématique des jeunes ingénieurs embauchés…

La France continue à enregistrer en janvier 2026 de mauvaises nouvelles au niveau démographique. La natalité décline, l’INSEE estime que les naissances ont baissé de 2,8% entre 2023 et 2024, elles ont de nouveau reculé de 2,3% entre 2024 et 2025. Le démographe Gérard-François Dumont, président de Population et avenir, analyse que le retournement de la natalité se situe sous le mandat du président François Hollande. Il se déploie au moment où les allocations familiales ont cessé d’être une politique familiale pour devenir une politique sociale, celle-ci étant soumise à des conditions de revenus. Or ces aides familiales aidaient les couples à avoir le nombre d’enfants désiré. L’instabilité de la politique familiale et l’incertitude qu’elle génère, couplée à un logement devenu très onéreux une dégradation de la situation économique du pays et un avenir qui s’assombrit expliquent en partie cette évolution démographique. Avec seulement 643 773 naissances en 2025 (chiffre prévisionnel) et 651 000 décès, la France enregistre pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale plus de décès que de naissances. Une situation inquiétante dont l’allongement du congé de naissance décidé ne prend pas la pleine mesure. En 2010, l’indice de fécondité était de 2,03 enfants par femme, en 2025 il se situe à 1,56. Ainsi les plus de 65 ans sont à peine moins nombreux que les moins de 20 ans, la France n’a donc plus d’exception démographique, et elle vieillit plus rapidement. Les jeunes sont pourtant l’avenir…

L’UE sur tous les fronts ?

Le traité de libre-échange avec le Mercosur est ratifié en janvier 2026 avec la majorité qualifiée, et l’opposition de la France n’a servi à rien car la minorité formée avec l’Autriche, la Hongrie, l’Irlande et la Pologne n’était pas bloquante. Ursula von der Leyen se rend en Uruguay pour finaliser la signature de ce traité avec le Mercosur pour former une zone de libre-échange de 700 millions de consommateurs. Craignant le vote du Parlement européen, la Commission européenne entend faire une entrée en vigueur avant la ratification des parlementaires, accédant ainsi aux vœux de l’Allemagne et de l’Espagne.

Par ailleurs, Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, et Antonio Costa, président du Conseil européen, se sont rendus en janvier 2026 à Damas pour rencontrer le nouvel homme fort Ahmed al-Chaara, ancien Al Joulani, nom de guerre de son passé de djihadiste. Les Européens lui promettent une substantielle aide économique pour reconstruire un pays détruit par plus d’une décennie de guerre civile : 620 millions d’euros pour 2026-2027, en sus des 2,5 milliards déjà promis en 2025. Madame von der Leyen déclare attendre de l’homme fort de Damas un « engagement à atteindre l’objectif d’une Syrie nouvelle, pacifique, inclusive et sûre » … alors que l’année 2025 a été jalonnée par de multiples massacres contre les communautés alaouite, druze, et que le pouvoir pilonne, au moment où il reçoit la délégation européenne, les quartiers tenus par les FDS kurdes à Alep, deuxième plus grande ville du pays. F. Balanche, spécialiste de la Syrie, avait bien analysé les dangers que fait concourir ce nouveau pouvoir aux communautés, en particulier kurde. Les Kurdes détiennent nombre de djihadistes, parfois d’origine européenne… La Commission européenne espère que les réfugiés syriens abrités sur le sol communautaire pourront regagner la Syrie.

La guerre en Ukraine et l’instabilité générée par l’exercice du pouvoir de Donald Trump sont l’occasion pour Bruxelles de faire progresser le fédéralisme. Le Commissaire à la défense, le lituanien Andrius Kubilius, annonce vouloir créer une « force militaire européenne permanente de 100 000 hommes », ce qui ne relève pas des compétences communautaires. La crainte de Bruxelles et la diminution des troupes de l’OTAN sur son sol, et en particulier le départ d’une partie des soldats américains nombreux à stationner en Allemagne, explique cette inquiétude nouvelle. Le contexte est bien sûr aussi celui de l’enlisement de la guerre en Ukraine et la crainte que le Danemark ne doive céder le Groenland à Washington, comme tribut de sa protection. Il propose aussi la création d’un « conseil de sécurité européen » pour éviter une défaite de l’Ukraine, alors qu’une victoire semble hautement improbable. L’idée d’une armée européenne existe depuis longtemps, mais elle suppose une communauté des intérêts et une vision stratégique commune.

La signature du dernier traité de libre-échange rappelle ce qu’implique le vote à majorité qualifiée…

Et donc pose la question de qui décide pour l’engagement de ses soldats, et in fine qui décide de qui doit payer le prix du sang. Cette décision impliquerait une perte très substantielle de souveraineté des Etats-nations membres de l’Union européenne et donc une transformation politique interne assez radicale.

Le Moyen-Orient, toujours épicentre du monde

L’émirat d’Abou Dhabi accueille en janvier 2026 les négociations concernant la guerre menée par Moscou en Ukraine. Les protagonistes russes, ukrainiens et américains s’y retrouvent pour trouver un compromis permettant d’établir un cessez-le-feu et peut-être la fin d’un conflit terriblement meurtrier. Les Européens, dont le président français très investi sur le dossier, comme la chancellerie allemande et tant d’autres exécutifs en Europe, pas plus que l’Union européenne n’y ont été conviés. Les Européens, de simples bailleurs de fonds pour l’Ukraine en guerre que le président Zelenski tance à Davos ?

En Syrie, les forces du nouveau régime de Damas combattent les FDS kurdes qu’ils contraignent au repli en janvier 2026. Ceux-ci ont été le fer de lance du combat contre les djihadistes (Etat islamique, Al Qaida, Al-Nostra…) lors de la guerre civile qui a déchiré la Syrie dans le sillage des « révoltes arabes » commencées en 2011. Ils ont aussi en charge de retenir prisonniers des milliers de djihadistes, les combattants comme leur famille. Le reflux des Kurdes se traduit par l’abandon de plusieurs centres de rétention et la libération de djihadistes, pour certains syriens, pour d’autres irakiens, voire européens. Les Kurdes sont repoussés vers le Nord-Est et la ville de Kobané, à la frontière avec la Turquie, connait un nouveau siège organisé par les forces de Damas, après l’épisode tragique de 2014 réalisé par l’Etat islamique, siège qui a ému, à l’époque, l’opinion publique internationale. Les Kurdes se sentent abandonnés par les Occidentaux.

Le président américain, Donald Trump, annonce en janvier 2026 la création d’un « Board of peace » pour pacifier le Proche-Orient, la bande de Gaza ravagée par la guerre déclenchée le 7 octobre 2023 par le Hamas.


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Planisphère. Que peut nous apprendre le lauréat du GP de l’Académie du renseignement ? Y. Zolets

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C’est déjà demain !

2026 sera l’année des robots humanoïdes ou ne sera pas. Ils sont américains (Neo, Optimus, Atlas….), chinois (Iron, Sanbot…), reflétant les rapports géopolitiques mondiaux car l’IA générative va dynamiser ce marché. Ils vont pouvoir assumer toute une partie des charges domestiques, remplaçant le personnel de maison, mais aussi allégeant la vie de leur propriétaire. Sont-ils pour autant une solution à des humains de plus en plus confrontés à la solitude, solitude appelée à se développer avec des sociétés vieillissantes ?

Une étude publiée en 2025 par Bank of America, prévoit 30 millions de ces robots humanoïdes pour 2030 et plusieurs milliards au mitan de notre siècle. Aurions-nous dépassé notre peur des robots que la littérature et les films ont su incarner, à l’image des Terminator dans lesquels les robots humanoïdes combattent l’humanité ?

La Chine au temps des purges

La Chine vient de connaitre en janvier 2026 une nouvelle purge au sein du corps de ses officiers supérieurs. La figure la plus emblématique est celle de Zhang Youxia, qui occupait un poste à équivalent français du chef d’Etat-major (CEMA) et du ministre des Armées ; une des figures les plus importantes de l’Armée populaire de libération.

Xi Jinping a bâti sa carrière politique sur l’affichage d’un combat contre la corruption, qu’il a commencé dans sa région et qu’il a poursuivi quand il est arrivé à la tête de son pays en 2012. Plusieurs ministres et d’autres généraux en ont déjà fait les frais. En fait, l’Armée populaire de Libération est étêtée, ce qui n’est pas sans rappeler les purges staliniennes de 1937, au moment où Xi Jinping organise une pression militaire sur l’ile de Taiwan, qui se sent menacée d’une possible invasion militaire.

La mise à l’écart de Zhang Youxia en janvier 2026 coïncide avec une modernisation sans précédent de l’armée chinoise, désormais dotée d’un matériel perfectionné. Cet effort d’équipement s’est accompagné d’une corruption croissante des cadres militaires. Plusieurs pistes sont évoquées, mais le mystère nimbe toujours les affaires chinoises. Il existe une possibilité qu’un coup d’état militaire ait été préparé contre Xi Jinping, dont les mauvais résultats économiques lui valent une inimitié sourde. Cette éviction relèverait peut-être aussi de la volonté que Zhang de prendre son temps pour préparer l’armée chinoise en vue d’une action envers Taiwan, alors que la date de 2027 a été avancée par Xi Jinping.

Exercices militaires

Pékin organise en janvier 2026 des exercices militaires avec des tirs à munitions réelles près de Taiwan. Une opération d’intimidation. Taipei a compté 130 avions de combat et 22 bâtiments au large de l’ile que Pékin considère comme « rebelle ». La Chine populaire mène une politique de la canonnière pendant que le président américain est à la manœuvre dans des négociations pour trouver une paix entre Ukrainiens et Russes. Tokyo déclare que ces manœuvres « exacerbent les tensions » dans la région, Paris se dit « préoccupé » et appelle à éviter une « escalade ».

Les BRICS+ (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud, Iran…) organisent un exercice naval multinational « Will for peace 2026 », dirigé par Pékin dans les eaux sudafricaines, sans les marines brésiliennes et indiennes. Un exercice pour sécuriser les routes maritimes, comme le font les pays qui développent des politiques de puissance, à l’image des Etats-Unis. Un exercice qui défie l’ordre international.


Sur Spotify
Planisphère. Existe-t-il une géopolitique du sable ? Avec J. Bueb

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Ne pas oublier

En janvier 2026, le journaliste français Christophe Gleizes est toujours aux mains d’Alger.

Bonne nouvelle

Boualem Sansal, depuis peu libéré des geôles algériennes, entre à l’Académie française.

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Plus

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