03/2026

Synthèse de l’actualité internationale de mars 2026

Par Axelle DEGANS, le 3 avril 2026  Imprimer l'article  lecture optimisée  Télécharger l'article au format PDF

Docteure en Géopolitique de l’Université de Reims Champagne-Ardenne. Membre du Conseil scientifique du Diploweb.com. Agrégée d’histoire, Professeure de chaire supérieure au lycée Faidherbe (Lille) où elle enseigne la géopolitique en classes préparatoires économiques et commerciales. Auteure de nombreux ouvrages.

Elections dans le monde ; Nouvelles du Moyen-Orient et d’Asie ; Le Pakistan déclare une guerre ouverte à l’Afghanistan ; Nouvelle intervention militaire au Moyen-Orient ; Le conflit en République démocratique du Congo continue ; L’OTAN en « mort cérébrale » ?

Voici la précieuse synthèse d’Axelle Degans qui sera fort utile à tous ceux qui veulent disposer d’un point de l’actualité géopolitique mondiale, voire préparent un examen ou concours. Pour ne rien manquer, et recevoir nos alertes sur des documents importants, le plus simple est de s’abonner gratuitement à notre Lettre d’information hebdomadaire.

Le sort des urnes

En mars 2026, Denis Sassou Nguesso est réélu au Congo, il aurait obtenu plus de 94% des votes avec une participation de plus de 84%.... dans un pays qui a coupé Internet le jour de l’élection. Âgé de 82 ans, il est reconduit pour un cinquième mandat qui s’achèverait en 2031.

En Slovénie, le Premier ministre de centre-gauche sortant - Robert Golob - est réélu en mars 2026 avec une très faible avance sur son rival conservateur Janez Jansa. La campagne électorale a été très dure, les clivages concernant la politique étrangère (Israël/Palestiniens…), les affaires de corruption et d’ingérences extérieures en ont été la toile de fond.

En Italie, la Première ministre, Giorgia Meloni, a voulu organiser un referendum en mars 2026 portant sur une réforme judiciaire, mais il lui a été défavorable.

Synthèse de l'actualité internationale de mars 2026
Dr. Axelle Degans
Degans/Diploweb

Nouvelles du Moyen-Orient et d’Asie

Mohamed ben Salman, prince héritier saoudien et homme fort du régime, revoit à la baisse ses projets de ville du futur. Le coût est très élevé, et les moyens financiers du pays sont en baisse, et doivent être réorientés en raison du contexte géopolitique qui a beaucoup évolué depuis la genèse du programme.

A l’ombre des guerres menées en Ukraine et en Iran qui focalisent l’attention de la communauté mondiale, la pression de Pékin s’accroit en mars 2026 sur l’île de Taiwan. Pékin multiplie les exercices d’encerclement de ce que la République populaire de Chine qualifie d’ « ile rebelle ». Les cyberattaques chinoises y sont quotidiennes et submersives. Cette pression croissante, se déroule sur fond de soutien affiché de Tokyo à Taipei alors que Pékin a opéré un immense effort d’armement pour se constituer une armée en capacité de récupérer Taiwan y compris par la force, et de mobilisation croissante de la marine étasunienne sur le théâtre moyen-oriental.

Le huitième pays le plus peuplé du monde, le Bangladesh, a dû fermer ses universités le 9 mars 2026 pour économiser l’électricité et le pétrole des centrales thermiques. Il est indirectement victime du conflit en Iran.

Le Pakistan déclare une guerre ouverte à l’Afghanistan

Le destin de l’Afghanistan est étroitement lié à celui du Pakistan au moins depuis la guerre commencée par les Soviétique en 1979. Il a été une base arrière des moudjahidines afghans et c’est par le Pakistan qu’ont transité l’argent et les armes fournis par les Etats-Unis pour combattre l’Union soviétique. Les madrasas de la région septentrionale de Peshawar ont formé les « étudiants en religion » qui ont ensuite combattu en Afghanistan. Cette proximité entre les deux pays est alimentée par des peuples présents de part et d’autre de la frontière. Ce qui a conduit les Américains à envisager cette région comme l’ « AfPak ». Les talibans passaient la frontière avant de prendre le pouvoir à Kaboul à l’été 2021 sur fonds de retrait américain sonnant comme une défaite. En mars 2026, le Pakistan se déclare en « guerre ouverte » contre Kaboul. Pourquoi ? La raison profonde est que les talibans afghans s’émancipent de la tutelle pakistanaise au grand dam d’Islamabad qui pensait acquis leur alignement, ce qui lui donnait une certaine profondeur stratégique. La raison conjoncturelle est que l’Afghanistan refuse de leur livrer le mouvement des talibans du Pakistan (TTP, Tehrik-e-Taliban Pakistan) accusé d’actes terroristes. Les forces en présence sont déséquilibrées en faveur du Pakistan, par ailleurs puissance nucléaire. Ce conflit se joue à l’ombre de celui en Iran et de la guerre en Ukraine qui détournent l’attention de la communauté internationale de cette région du monde. L’ONU estime que depuis le 26 février 2026, ce conflit a causé la mort de plus de 300 personnes et déplacé plus de 120 000 personnes. La communauté internationale, les Etats-Unis et la Russie étant mobilisés sur d’autres théâtres, seule la Chine pourrait jouer un rôle de médiateur d’autant plus qu’elle est très présente dans l’exploitation des richesses afghanes et que Pakistan est objectivement son affidé.

Nouvelle intervention militaire au Moyen-Orient

Les États-Unis et Israël ont déjà mené une guerre de 12 jours contre l’Iran en juin 2025, en dehors du droit international, pour ralentir significativement le programme d’enrichissement nucléaire, annoncé pour détruire Israël.

Depuis le 28 février 2026, les forces américaines et israéliennes bombardent l’Iran, tuant toute une série de dignitaires du régime des mollahs, au préalable identifiés et localisés par les services israéliens, tel le guide suprême Khamenei qui a remplacé l’ayatollah Khomeiny. Ces frappes ne s’inscrivent pas dans une action validée par l’ONU, mais le président américain explique que cette action a pour cadre les massacres des manifestants en janvier 2026 et la continuation présumée du programme d’enrichissement pour parvenir à une bombe nucléaire.

Téhéran réplique en mars 2026 par des frappes visant tous les pays de la région, jusqu’à Chypre, membre de l’Union européenne, Israël, la Jordanie et toutes les pétromonarchies, y compris Oman qui a pourtant accueilli les pourparlers pour parvenir à un compromis. Les Iraniens visent les infrastructures pétrolifères et gazières, touchant ses voisins au portefeuille, les usines de dessalement d’eau de mer, et certains hôtels, abimant leur image au niveau international. Ils visent aussi les bases militaires américaines, mais aussi françaises.

La guerre est à 360 degrés. L’armée israélienne est entrée sur le sol libanais pour éradiquer le Hezbollah chiite, et procède a de très importants bombardements : près d’un million de libanais fuit le sud du pays, et plusieurs milliers de personnes sont mortes. Le Liban est de nouveau l’otage des tensions du Moyen-Orient et trois casques bleus, indonésiens, ont été tués. Les Houthis lancent des missiles en direction d’Israël, élargissant un conflit qui se prolonge. Un soldat français est tué, et plusieurs sont blessés au nord de l’Irak, dans une mission de formation des combattants kurdes. Les forces françaises protègent les émirats avec lesquels ont été signés des accords de défense.

Les Iraniens ont lancé en mars 2026 deux missiles vers la base américaine de Diego Garcia, dans l’océan Indien. Ils ont été interceptés. Les questions sont nombreuses. Les Iraniens ont un arsenal plus important que prévu. Ces missiles visaient une cible à près de 4000 km de l’Iran, une distance qui met le bassin méditerranéen à portée de Téhéran. Cela étant ces missiles étaient-ils capables de parcourir une telle distance tout en étant armés, ou s’agit-il d’une menace lancée par les mollahs aux population méditerranéennes et européennes ? Les Iraniens bombardent certains bateaux passant le détroit d’Ormus, prenant en otage toute l’économie mondiale.

Les enseignements de la guerre au Moyen-Orient

Les prix des hydrocarbures flambent à nouveau en mars 2026, les destructions des infrastructures pétrolières et gazières des émirats limitent les exportations des hydrocarbures. Les pays d’Asie vivent déjà un choc énergétique, même si Téhéran laisse passer quelques bateaux en direction de la Chine. Les pays européens vivent de nouveau, après les chocs du covid et de la guerre en Ukraine, une nouvelle flambée du prix de l’énergie, alors que le territoire communautaire était déjà un espace d’énergie chère. En fait la vulnérabilité de l’économie mondiale basée sur l’interdépendance poussée des différentes économies, éclate en plein jour. Le transport maritime est très affecté par le conflit, la production en Asie, atelier du monde, est menacée. La vulnérabilité des pétromonarchies apparait au grand jour, ce qui pourrait leur porter préjudice à long terme.

Plus de quarante pays appellent à la réouverture du détroit d’Ormuz, les pétromonarchies demandent en mars 2026 à l’ONU l’emploi de la force pour le rouvrir.

La guerre en Iran pose clairement la question de l’utilisation de l’intelligence artificielle lors du conflit, et de la place de la décision humaine dans l’utilisation des SALA car l’intelligence artificielle est très fortement utilisée dans ce conflit.

Autre enseignement, le coût de la guerre : les drones iraniens qui valent quelques dizaines de milliers de dollars sont arrêtés par des missiles de plusieurs millions de dollars. La guerre coûte cher aux Etats-Unis et à Israël qui n’auront pas les moyens de la maintenir dans cette forme et cette intensité sur une longue période. Les Occidentaux doivent aussi réfléchir à développer des armes « low cost ».

L’agence internationale de l’énergie (AIE) lance une alerte car elle craint une crise énergétique majeure et mondiale.

Le Pakistan, en conflit avec l’Inde (mai 2025) et l’Afghanistan, se pose en médiateur du conflit au Moyen-Orient. Il apparait sur la scène internationale.

Le conflit en République démocratique du Congo continue

Le Rwanda pille depuis des décennies son immense voisin congolais, actuellement avec le soutien armé du M23. Un accord de paix a été signé en décembre 2025 grâce à la médiation des Etats-Unis, mais les combats se poursuivent en mars 2026 au Nord-Kivu toujours aux mains du M23. Une attaque au drone a frappé l’aéroport de Goma, tuant une humanitaire française. La région est en fait le théâtre d’action de nombreuses sociétés militaires privées (SMP), et la présence de ces mercenaires parfois venus de très loin (des Colombiens, Turcs ou Algériens ont été remarqués) entretient un niveau élevé de conflictualité, mais aussi le recours plus fréquent d’armes technologiques comme les drones. Washington a décidé des sanctions contre le Rwanda qui aura grand peine a intensifier sa pression militaire en RDC. En représailles, Paul Kagamé menace de retirer ses troupes qui luttent contre les djihadistes dans la partie septentrionale du Mozambique où sont exploitées des réserves de gaz par des sociétés occidentales… au moment où le gaz du Golfe persique fait défaut.

Le Mali toujours en difficulté

En mars 2026, la junte militaire au pouvoir dans un Mali qui a connu deux putsch successifs ne parvient pas à faire face aux djihadistes, malgré le soutien de l’Africa Corps, société militaire privée russe qui succède à Wagner. Bamako libère plus de deux cents djihadistes pour être approvisionné en carburant. Les djihadistes continuent à frapper les pays voisins du Mali, comme le Nigéria.

L’OTAN en « mort cérébrale » ?

C’est ce qu’affirme le président français Emmanuel Macron en 2019, quand l’administration américaine de Donald Trump I montre qu’elle veut moins s’y investir. Washington a manifesté son désir d’alléger sa présence au sein de l’OTAN, alors que les Européens craignent plus que jamais, ou presque, la Russie. Ils s’inquiètent d’une fracturation de l’Occident qui couple les deux rives de l’Atlantique depuis le XXème siècle. L’OTAN peut-elle exister si elle n’intéresse plus Washington dont les priorités stratégiques sont ailleurs ? Les dissensions internes sont fortes, l’Espagne affirme son opposition à l’intervention américaine. En mars 2026, la demande de Donald Trump II de venir aider à débloquer le détroit d’Ormuz est accueilli froidement chez les autres membres de l’OTAN… Ils évitent de s’engager dans une guerre dont ils n’ont même pas été informés et qui apparait comme une « guerre de choix » d’Israël et des Etats-Unis contre l’Iran… mais aux répercussions mondiales.


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Planisphère. Quelle est la stratégie de Trump II ? Avec M. Quessard

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C’est dans ce contexte, et celui des conflits en Ukraine et au Moyen-Orient que les armées françaises mènent un vaste exercice interarmées et multi-domaines de haute intensité, ORION 26. Le président français annonce début mars 2026 une évolution de la doctrine nucléaire française vers une dissuasion avancée et la construction d’un nouveau porte-avions livrable à l’horizon 2038. Son nom sera « France Libre ».

L’UE signe des accords

Les parlementaires de l’Union européenne approuvent en mars 2026 l’accord commercial signé entre la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et le président des Etats-Unis Donald Trump, le 27 juillet 2025 relevant les droits de douane portant sur de très nombreux produits européens à 15% (d’autres sont taxés plus lourdement). L’Union européenne, première entité commerciale du monde, était la seule à pouvoir résister aux exigences tarifaires américaines, … Philippe Chalmin a qualifié ces accords commerciaux de « capitulation » de Bruxelles. Reste à savoir les consignes qui avaient été données par les États membres qui ont beau jeu de se dédouaner sur la Commission.
Madame von der Leyen et Monsieur da Costa se sont rendus à New Delhi pour signer un accord de libre-échange avec l’Union indienne. La France, de son côté, renforce sa coopération militaire avec l’Inde.

L’Union européenne : la géopolitique s’impose sur l’économie

L’Union européenne a choisi de mettre fin à ses importations de gaz depuis la Russie après l’agression de l’Ukraine. Elle achète alors davantage son gaz à Bakou, à l’Inde qui réexporte du gaz russe, à l’Algérie… Elle importe surtout davantage du gaz de schiste – sale et cher – depuis les Etats-Unis et importe beaucoup de gaz GNL depuis le Qatar. Cette diversification des approvisionnements énergétiques a augmenté de façon significative la facture énergétique dans l’Europe communautaire, rognant la compétitivité-prix de ceux qui y produisent.
La guerre déclenchée contre l’Iran par les Etats-Unis et Israël rend très difficile l’approvisionnement depuis les émirats du Golfe. L’Union européenne se retrouve de nouveau prise au piège du fait de sa dépendance récente au Qatar.

Voir aussi Adina Revol, Pierre Verluise, Emilie Bourgoin, Europe, année zéro ? Avec A. Revol

Christine Lagarde, à la tête de la BCE évoque un « choc sévère » ainsi qu’un « risque à la hausse pour l’inflation et à la baisse pour la croissance ». L’activité économique doit affronter un nouveau choc, et l’alourdissement de la facture rogne déjà le pouvoir d’achat des ménages par ailleurs entamé par une croissance économique atone depuis une vingtaine d’années. La transition énergétique vers l’électricité pose la question de sa production. Sa production « verte » pose celle d’une énergie hiératique et onéreuse. Revient la question de sa production par la filière nucléaire qui suscite une longue défiance à Bruxelles… et à Berlin.
Alors que l’un des plus importants champ gazier du monde – South Park – risque de ne plus produire les quantités attendues, se profile un autre risque Le gaz est indispensable pour produire des engrais utilisés dans l’agriculture, cette situation est donc une menace possible de crise alimentaire. Les Européens sont très exposés à ce nouveau risque, or l’Union européenne est un des pôles nourriciers du monde…
L’Union européenne est donc une victime collatérale du conflit au Moyen-Orient…. Et elle est quasi-absente sur la scène diplomatique.

Le Venezuela post-Maduro

Delcy Rodriguez a remplacé Nicolas Maduro – « exfiltré » par Washington en janvier 2026 - à la tête de son pays. Après avoir réautorisé l’activité des compagnies nord-américaines dans le secteur pétrolier du Venezuela, Delcy Rodriguez procède à un remaniement des forces armées de son pays. Le haut commandement militaire a été renouvelé alors qu’elle a changé de ministre de la Défense au profit de Gustavo Gonzales Lopez. Selon toute vraisemblance, l’armée vénézuélienne soutient cette politique post-chaviste de rapprochement avec Washington.

Une situation très difficile à Cuba

Les Etats-Unis soumettent l’ile de Cuba à un embargo depuis la crise de 1962. La situation s‘est dégradée après l’implosion de l’URSS qui aidait La Havane. Le Venezuela de Hugo Chavez puis de Nicolas Maduro fournit du pétrole aux Cubains, ce que Caracas ne peut plus le faire depuis janvier 2026. Les pénuries se multiplient et le quotidien des Cubains continue donc à se dégrader. Un convoi humanitaire de plusieurs centaines de personnes, surtout des latinoaméricains, se rend à La Havane pour apporter une aide très attendue sur place. L’ile connait deux pannes généralisées d’électricité, montrant une économie à bout de souffle.
Le président américain attend la chute du régime castriste, qu’il espère imminente. Les Cubains exilés sont partagés entre l’inquiétude concernant la situation sanitaire sur l’ile, et la volonté de ne pas prolonger la dictature cubaine. L’OMS qualifie la situation de Cuba de « profondément préoccupante ». La Russie annonce en mars 2026 envoyer un pétrolier vers Cuba pour porter assistance au régime en place et à la population.

Bonnes nouvelles

La ministre française Anne Henaff annonce en mars 2026 la création d’« un portail national de la cybersécurité du quotidien », le directeur de l’Agence nationale des systèmes de sécurité informatique (ANSSI), Vincent Strubel, affirme qu’« il faut se préparer à des cyberattaques coordonnées étatiques ». Cette création est donc une bonne nouvelle.
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) reconnait en mars 2026 une avancée médicale majeure qui revient au Brésil : il est parvenu à éliminer la transmission du sida -VIH – entre la mère et l’enfant. Une excellente nouvelle !

Copyright Mars 2026-Degans/Diploweb.com

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| Dernière mise à jour le vendredi 3 avril 2026 |