06/2021

Synthèse de l’actualité internationale de juin 2021

Par Axelle DEGANS, le 1er juillet 2021  Imprimer l'article  lecture optimisée  Télécharger l'article au format PDF

Docteure en Géopolitique de l’Université de Reims Champagne-Ardenne. Agrégée d’histoire, Professeure de chaire supérieure au lycée Faidherbe (Lille) où elle enseigne la géopolitique en classes préparatoires économiques et commerciales. Auteure de nombreux ouvrages.

Voici une précieuse synthèse de l’actualité internationale de juin 2021 qui sera fort utile à tous ceux qui veulent disposer d’un point de l’actualité géopolitique, suivent la spécialité #HGGSP voire finalisent les oraux d’un concours dans des conditions délicates. Pour ne rien manquer, et recevoir nos alertes sur des documents importants, le plus simple est de s’abonner gratuitement à notre Lettre d’information hebdomadaire ou au compte twitter de veille géopolitique @diploweb (plus de 17 315 followers privilégiés).

Le sort des urnes

En Iran, les élections présidentielles de juin 2021 ont été remportées, dès le premier tour, par Ebrahim Raïssa alors que moins de la moitié du corps électoral a voté. Des élections sans la moindre surprise, sur fonds de crise économique et sociale dans un pays dont les ressources sont immenses mais qui est soumis aux sanctions internationales du fait de son programme d’enrichissement nucléaire.

Les élections législatives de juin 2021 organisées en Éthiopie, forte désormais de 110 millions d’habitants, sont sous haute tension. Une guerre civile déchire le pays dans la partie septentrionale du Tigré où 350 000 personnes sont menacées de famine, une famine géopolitique. Les tensions sont, d’une part, intercommunautaires dans un pays qui se libéralise politiquement et économiquement en accueillant des investissements chinois, saoudiens, turcs et, d’autre part, internationales avec ses voisins du Nil (Soudan et Égypte) du fait de la mise en eau du barrage Renaissance.

En Arménie, pays vaincu à l’automne 2020 par les Azéris qui récupèrent en partie le Haut Karabakh, le parti du premier ministre Nikol Pachinian gagne les élections de juin 2021 malgré la crise politique qui dure depuis la défaite.

La violence continue

Les combats continuent au Yémen. De violents combats dans la partie septentrionale ont fait une centaine de morts.

La guerre continue au Tigré, près de cent personnes sont mortes en juin 2021 lors de frappes aériennes menées par le pouvoir éthiopien. Les forces du Tigré ont repris Makalé, la capitale de la région. Un cessez-le-feu est décrété le 28 juin.

En Cisjordanie, Nizar Banat, un opposant palestinien qui dénonçait la corruption du Fatah de Mahmoud Abbas a trouvé la mort, apparemment lors d’une arrestation réalisée avec violence. L’Union européenne, qui est un important bailleur de fonds de la Cisjordanie sous autorité palestinienne, hausse le ton et réclame une enquête pour éclaircir les conditions de la mort de cet opposant. Les accusations de corruption des élites du Fatah, le parti de M. Abbas sont récurrentes et font les choux gras du Hamas au pouvoir dans la bande de Gaza, reste à savoir si les mêmes reproches ne peuvent lui être aussi adressés.

En Colombie, les violences nées d’une opposition à une réforme fiscale, continuent en juin 2021. Les manifestants bloquent de nombreuses routes et donc en partie l’activité du pays. Ce mouvement s’est déjà traduit par plus de soixante-dix morts, la Commission interaméricaine des droits humains (CIDH) enquête sur les violences des forces de l’ordre. La crise sanitaire a fortement dégradé la situation du pays et accentué les inégalités sociales déjà fortes.

Synthèse de l'actualité internationale de juin 2021
Dr. Axelle Degans

Un grand jeu au sein de l’Occident

Le communiqué final du dernier sommet de l’OTAN de juin 2021 identifie la Chine à un risque systémique. Ce constat fait référence à la montée des tensions dans le domaine maritime de l’Indopacifique et de la montée en puissance de l’outil militaire chinois tant en volume qu’en modernisation. Apparemment, les Occidentaux font front commun face à ce qu’ils considèrent comme une menace chinoise aussi bien militaire qu’informationnelle ou cyber. Joe Biden s’inscrit ici dans la continuité de l’analyse géostratégique de son prédécesseur, mais là où Donald Trump privilégiait une politique unilatérale, Joe Biden préfère resserrer les rangs avec les Européens. La prise de conscience d’une dépendance à un monde sino-centré n’y est probablement pas étrangère, comme la compréhension que la rivalité n’est pas seulement géoéconomique mais plus largement géopolitique. La Chine oppose son modèle pour le moins autoritaire au modèle démocratique et à l’universalité des valeurs portées par les Européens.

Anthony Blinken, l’envoyé du président Joe Biden, a déclaré en juin 2021 qu’« il est juste de dire que les États-Unis n’ont pas de meilleur partenaire, de meilleur ami dans le monde que l’Allemagne ». Par ailleurs, la chancelière allemande A. Merkel sera reçue cet été 2021 à la Maison Blanche, avant tous ses homologues de l’Union européenne. Si l’Allemagne est, à l’évidence, un pays atlantiste, Berlin perçoit le danger de s’aligner de façon trop inconditionnelle sur Washington, ce qui risquerait de lui aliéner le marché chinois dont de nombreuses entreprises allemandes sont dépendantes.

Le G7, qui s’est réuni en juin 2021 sous la présidence britannique, a décidé de promouvoir la distribution d’un milliard de doses de vaccins anti-covid d’ici 2022, il resserre les rangs face à la Chine et la Russie mises à l’index. Ce sommet annonce aussi la volonté de mettre en chantier un vaste plan d’infrastructures pour développer le numérique, pour lutter contre le réchauffement climatique et réduire les inégalités mondiales. Il s’agit de contrer le « modèle » chinois et son offensive des « nouvelles routes de la soie ».

Les présidents américain et russe se sont en juin 2021 rencontrés au bord du lac Léman pour « déterminer nos intérêts communs et là où nous n’en avons pas, établir un chemin clair et prévisible » a déclaré Joe Biden. Les sujets qui fâchent sont nombreux : Ukraine, cyberattaques, ingérences politiques, soutien aux forces d’opposition. Cette rencontre pourrait en partie dépassionner une relation américano-russe compliquée sur fonds de montée en puissance de la Chine. Joe Biden cherche à stabiliser ses relations avec la Russie, qu’il reconnait comme une « grande puissance » alors que Barack Obama l’avait qualifiée de « puissance moyenne ». Cela n’empêchera pas vraiment Moscou de jouer sur les divisions intra-européennes.

Le sommet de Bruxelles de juin 2021 pose la question de la redéfinition des relations entre l’Union et la Russie et celle de la question migratoire. La France et l’Allemagne ont une attitude beaucoup plus ouverte vis-à-vis de Moscou que les pays d’Europe orientale membres de l’Europe communautaire bien plus sur la défensive du fait de leurs expériences historiques. La proposition d’une rencontre 27+1 (la Russie) a été repoussée par la majorité des États membres.

L’Italie de Mario Draghi pousse à une politique européenne migratoire plus ferme basée sur une meilleure maitrise des frontières extérieures et davantage de retour dans leur pays de départ des migrants arrivés illégalement. Bruxelles prévoit de consacrer, d’ici 2024, 5,7 milliards d’euros dont 3 milliards pour la seule Turquie, aux pays voisins qui accueillent des migrants.

L’annexion de la Crimée en 2014 par la Russie au détriment des Ukrainiens reste en juin 2021 un objet de contentieux entre Moscou et les Occidentaux. Un bâtiment britannique, le HMS Defender, a subi des tirs de semonce de la part de la marine russe alors qu’il croisait en mer Noire, entre la Crimée et la Géorgie. Les Russes ont considéré sa présence comme une provocation alors qu’un prochain exercice militaire (See Breeze 2021) de l’OTAN, conjointement avec les Ukrainiens, doit se tenir début juillet 2021.

Une situation difficile en Asie

Alors que le retrait des forces américaines et de l’OTAN s’accélère, pour respecter le calendrier fixé par Washington du 11 septembre 2021, l’armée afghane est de plus en plus en difficulté. Les Taliban [1] multiplient les coups de force et l’armée afghane enregistre des pertes certaines. Ce retrait rapide laisse une situation d’une grande fragilité : la guerre civile n’est pas un scénario inenvisageable, pas plus que la prise de pouvoir par les Taliban. Les États-Unis ont mené en Afghanistan leur plus longue intervention militaire depuis 1945.

À Hong Kong, le journal prodémocratie Apple Day est sorti pour la dernière fois en juin 2021. C’est l’une des dernières victimes en date de la loi de sécurité nationale édictée par Pékin

Un incident nucléaire s’est déroulé le 14 juin 2021 dans la centrale chinoise EPR de Taishan. Plusieurs crayons laissent échapper des gaz rares et radioactifs dans la seule centrale EPR en activité dans le monde. L’incident a été révélé par la chaine CNN, mais la population locale l’ignorait très largement, démontrant l’ampleur de la censure en Chine.

La situation démographique chinoise inquiète Pékin. Alors que le nombre de naissances s’est effondré (12 millions en 2020 soit près de trois millions de moins que l’année précédente qui déjà était considérée comme insuffisante au niveau démographique) et que la fécondité est très basse (1,3 enfants par femme, très loin du seuil de renouvellement des générations aux environs de 2,1, varie selon les pays) le pouvoir autorise les couples chinois à avoir un troisième enfant. Cette annonce est assez fraichement accueillie par la population, une grande partie des couples n’ont ni l’envie ni surtout les moyens d’avoir une famille nombreuse.

L’Asie du Sud-Est fait face en juin 2021 à une recrudescence de l’épidémie du coronavirus, et plus particulièrement du variant delta, aux Philippines, au Vietnam… Cela compromet leur retour à la normale. Les premiers cas du variant indien – ou delta – ont été recensés au Japon, qui prend des mesures fortes avant l’ouverture des Jeux olympiques qui auraient déjà dû se tenir à l’été 2020.

L’Afrique sous le poids des menaces

Le continent africain fait face en juin 2021 à une vague épidémique, largement due au variant indien, plus contagieux. Cela concerne surtout l’Afrique australe et orientale.

À l’image du retrait américain d’Afghanistan, la France annonce en juin 2021 la fin de l’opération Barkhane au Sahel. Elle avait pris le relai de l’opération Serval au Mali et Sangaris en Centrafrique et reposait sur une implication des acteurs locaux dans la lutte contre le djihadisme : le G5 Sahel. La mort du président tchadien, Idriss Déby, et le nouveau coup d’État au Mali, après celui du mois d’août 2021, sont l’occasion d’une réévaluation de l’opération militaire pilotée par Paris qui a pour but de construire une digue anti-djihadisme loin des frontières nationales. Cette opération ne bénéficie pas d’un soutien populaire en France, la majorité des Français n’en percevant pas vraiment le sens. Alors que l’armée française est accueillie en libératrice lors de l’opération Serval, elle est de moins en moins bien acceptée sur place au fur et à mesure que son action s’inscrit dans le temps. La population locale, travaillée de longue date par la diffusion d’un islam rigoriste financé depuis le Golfe persique, l’est de façon plus récente par les Russes, très présents en Libye ou Centrafrique, dont la stratégie d’influence anti-française est efficace. Les Français passent le témoin aux autorités sahéliennes. En 2021, l’opération Barkhane ne peut qu’être difficilement considérée comme une réussite. La première raison est que les exécutifs de la région restent très fragiles, la notion d’État, attaché au bien commun répartissant de la meilleure façon possible les fruits de la croissance, reste encore largement à bâtir, soixante ans après les indépendances. En outre, les armées sahéliennes, probablement à l’exception de l’armée tchadienne, ne se sont pas montrées capables de protéger les populations civiles des exactions des djihadistes, malgré les efforts de formation, d’encadrement et d’équipement. Si Paris laissera des hommes sur place pour continuer des actions civilo-militaires, l‘influence française est progressivement remplacée par celle de la Chine et de la Russie. Le Mali retrouvant ainsi une ancienne amitié marxiste du temps de l’URSS, qui ne l’avait pourtant pas aidé à se développer et à se démocratiser.

L’ancien président Laurent Gbagbo, arrêté en 2010 lors de la guerre civile qui a déchiré son pays, rentre en juin 2021 en Côte d’Ivoire. Il a été acquitté par la justice internationale des faits qui lui étaient reprochés (crimes de guerre…). L’actuel président, Alassane Ouattara l’a autorisé à rentrer au pays où ses partisans l’ont accueilli dans la liesse. Âgé de 75 ans, il n’est pas sûr que Laurent Gbagbo ait renoncé à jouer un rôle politique en Côte d’Ivoire.

L’UE face à ses contradictions

L’Europe communautaire a pris douloureusement conscience de la nécessité de moins dépendre de l’extérieur et donc de gagner en souveraineté. L’un des projets est celui de l’ « Europe des batteries ». C’est dans cette perspective que l’entreprise suédoise Northvolt est parvenue à lever trois milliards de dollars, une somme assez remarquable à l’échelle de l’Europe. La perspective est bien sûr le développement des voitures électriques, alors que le constructeur allemand Audi annonce sa volonté à passer entièrement à voiture électrique d’ici 2033. L’un des défis de l’entreprise suédoise, comme nombre d’entreprises et de laboratoires de recherche en Europe, est de recruter et de conserver les « talents », nouvelle ressource rare.

Le sondage du National Centre for Social Research révèle qu’en juin 2021 quatre cinquièmes des Britanniques ne modifieraient pas leur vote lors du referendum de 2016 qui a mené au Brexit, même si nombre d’entre eux estime que les négociations avec l’Union européenne ne leur ont pas été favorables. Après avoir redéfini sa stratégie militaire, Londres continue à dessiner les contours du projet « Global Britain » en signant un accord commercial de libre-échange avec l’Australie. Le Royaume Uni préfère visiblement le « grand large » à l’Europe même s’’il reste très proche économiquement de la république d’Irlande, et globalement de l’Europe continentale.

Les vingt-sept membres de l’Union se sont accordés sur une nouvelle orientation de la politique agricole commune (PAC) qui poursuit son « verdissement » à partir de 2023, une jachère de 4 à 7% des terres arables est décidée ainsi que la possibilité pour les États de distribuer 10% des crédits de la PAC aux petites exploitations.

Alors que l’Union accepte l’existence sur son sol de paradis fiscaux et de pratiques relevant des différentes formes de dumping (social, fiscal), le groupe d’action financière (GAFI) met à l’index Malte. L’ile intègre la « liste grise », la mettant sous surveillance renforcée à cause d’un défaut de contrôle concernant le blanchiment d’argent et l’évasion fiscale.
Bruxelles a procédé en juin 2021 à sa première levée de dette commune, soit vingt milliards d’euros. Il s’agit de financer, à terme, un gigantesque plan de relance par une levée sur les marchés d’environ 800 milliards d’euros. La question est de savoir si c’est vraiment une bonne nouvelle. La nature de l’UE évolue progressivement, souvent sous la pression de crises. Après le fédéralisme monétaire de la zone euro, le fédéralisme budgétaire postérieur à la crise de 2008, la pandémie de coronavirus COVID-19 construit un fédéralisme par la dette commune. Reste à évaluer les résultats.

Le 1er juillet 2021, la Slovénie de Janez Jansa prend la présidence tournante de l’Union. Ce proche du Hongrois Viktor Orban inquiète Bruxelles.

Une nouvelle session de « Choose France »

Cette initiative du président Emmanuel Macron est organisée depuis 2018 peu avant le forum économique de Davos. Il s’agit d’augmenter l’attractivité du territoire français et d’attirer des investisseurs étrangers pour créer des emplois. En 2021, le président français reçoit les investisseurs au château de Versailles et force de constater que la crise sanitaire que le pays traverse, comme l’essentiel du reste du monde, depuis 2020 n’a pas trop entamé cette attractivité. Le climat favorable à l’entrepreneuriat est pensé non seulement à l’aune d’une fiscalité plus intéressante, mais aussi un plan de relance post-covid, comme de la « start up nation » chère au président. Ainsi, 140 entrepreneurs de grandes entreprises sont présents, comme le patron de Manpower, celui de Siemens, mais aussi de directeurs de licornes françaises. Choose France se traduit notamment par un projet de l’entreprise américaine Westinghouse concernant la formation d’un pôle de compétence pour la soudure de haute qualité. Un projet de gigafactory concernant les batteries va également s’implanter à Douai avec une collaboration entre les Français Renault et Verkor et le chinois Envision.

Bonnes nouvelles

Le Français Thomas Pesquet a opéré en juin 2021 sa troisième sortie dans l’espace pour installer un nouveau panneau solaire sur la station internationale ISS.

La French tech est dynamique. Ce secteur emploie plus de 160 000 salariés, surtout concentrés sur la région parisienne, mais pas seulement. Cela montre une faculté certaine d’adaptation de l’économie française en cours de transition vers le numérique. Ce secteur dispose d’un vrai soutien de l’État, d’une fiscalité qui ne décourage pas l’activité numérique.

Après la NASA, l’ESA européenne annonce en juin 2021 lancer des missions vers Venus à la recherche de traces de vie et d’eau.

Copyright Juillet 2021-Degans/Diploweb.com


Plus pour réussir

Extraits du catalogue des livres géopolitiques publiés par Diploweb pour la réussite aux concours.

. Axelle Degans, "La synthèse de l’actualité internationale 2020. Réussite aux concours 2021 !", éd. Diploweb via Amazon

. Florent Parmentier, Pierre Verluise (sous la dir.), "Géopolitique de l’Europe trois décennies après l’ouverture du Rideau de fer", éd. Diploweb via Amazon

. Axelle Degans, "La synthèse de l’actualité internationale 2019. Réussite aux concours 2020 !", éd. Diploweb via Amazon

. Patrice Gourdin, "Manuel de géopolitique, éd. Diploweb via Amazon"

. Pierre Verluise (dir.), "Géopolitique du monde de Trump. La stratégie du chaos ?" éd. Diploweb via Amazon

. Pierre Verluise (dir.), "Histoire, Géographie et Géopolitique de la RUSSIE et de ses frontières" , éd. Diploweb via Amazon

. P. Verluise (dir.), "Histoire, Géographie et Géopolitique de l’Union européenne. A l’heure du Brexit".

. P. Verluise (dir.), "Histoire, Géographie et Géopolitique de l’Asie. Les dessous des cartes, enjeux et rapports de force".

. P. Verluise (dir.), "Histoire, Géographie et Géopolitique du Proche et du Moyen-Orient. Les dessous des cartes, enjeux et rapport de force"

. P. Verluise (dir.), "Histoire, Géographie et Géopolitique de la mondialisation contemporaine. Les dessous des cartes, enjeux et rapports de force"

. S. Schmit, "Histoire, Géographie et Géopolitique de l’Amérique latine : Un sous-continent en pleine transition politique, énergétique et commerciale. Dossiers et fiches pays"

. L. Chamontin, "Ukraine et Russie : pour comprendre"

. L. Bloch, "L’Internet, vecteur de puissance des États-Unis ? : Géopolitique du cyberespace, nouvel espace stratégique"

. G-F Dumont, P. Verluise, "The Geopolitics of Europe : From the Atlantic to the Urals"


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[1Cette appellation est le pluriel de « taleb » (instruit, dans le sens coranique) et ne prend donc jamais de « s ».

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| Dernière mise à jour le mercredi 21 juillet 2021 |
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