10/2021

Synthèse de l’actualité internationale d’octobre 2021

Par Axelle DEGANS, le 1er novembre 2021  Imprimer l'article  lecture optimisée  Télécharger l'article au format PDF

Docteure en Géopolitique de l’Université de Reims Champagne-Ardenne. Agrégée d’histoire, Professeure de chaire supérieure au lycée Faidherbe (Lille) où elle enseigne la géopolitique en classes préparatoires économiques et commerciales. Auteure de nombreux ouvrages.

Qu’avez-vous retenu de l’actualité internationale d’octobre 2021 ? Voici la précieuse synthèse d’Axelle Degans qui sera fort utile à tous ceux qui veulent disposer d’un point de l’actualité géopolitique mondiale, suivent la spécialité #HGGSP voire préparent un concours dans des conditions qui commencent à s’éclaircir. Pour ne rien manquer, et recevoir nos alertes sur des documents importants, le plus simple est de s’abonner gratuitement à notre Lettre d’information hebdomadaire ou au compte twitter de veille géopolitique @diploweb.

Le sort des urnes

En Ouzbékistan, le président sortant Chavkat Mirzioiev a été réélu en octobre 2021 avec près de quatre cinquièmes des suffrages exprimés. Il n’avait pas réellement de concurrent dans cette élection qui lui permet d’enchainer un second mandat présidentiel.

La Chine : tout devient-il possible ?

La Chine de Xi Jinping viole très régulièrement l’espace aérien taiwanais depuis la chute de Kaboul. Au moment de l’anniversaire de la fondation de République populaire de Chine, le 1er octobre 2021, Pékin a diffusé une vidéo montrant une simulation d’un débarquement sur les rivages taiwanais. Cela est pris très au sérieux à Taipei, dont la sécurité repose en grande partie sur la garantie fournie par l’armée américaine.

Le Financial Times affirme en octobre 2021 que la Chine aurait testé un missile hypersonique qui aurait surpris les autorités américaines. Ce nouveau type de missile nécessite non seulement une maitrise technologique très pointue dans le domaine spatial mais présente aussi une très grande difficulté d’interception.

Toujours la violence

Un coup d’État a eu lieu au Soudan en octobre 2021. Ce pays a été tenu par une main de fer pendant trente ans, celle d’Omar el-Bechir. Ce dictateur s’en est notamment pris aux populations du Darfour, et a fait de son pays une base arrière du terrorisme international. L’armée l’a chassé du pouvoir en avril 2019 alors que d’importantes manifestations populaires contestaient le régime, comme l’Hirak le faisait en Algérie. Un pouvoir collégial s’installe au Soudan, le Conseil de souveraineté, composé d’autant de civils que de militaires. Le général Abdel Fattah al-Burhan y a mis fin le 25 octobre 2021, en arrêtant les membres civils du Conseil, après que des manifestations prodémocratie aient réclamé la fin du régime de transition au profit d’un régime civil. L’armée soudanaise a tiré sur les manifestants en blessant et causant la mort de plusieurs personnes. La communauté internationale condamne ce putsch et appelle la junte à la retenue.

Au Tigré, province rebelle en Éthiopie, Addis Abeba a procédé à de nouveaux bombardements pour venir à bout de la résistance des tigréens. Le pouvoir central a la maitrise du ciel grâce à des drones acquis auprès d’Ankara. La guerre s’intensifie pour le plus grand malheur des civils dans le pays tigréen, comme dans la région Amhara, où la situation sanitaire a été qualifiée de « cauchemar humanitaire » par Linda Thomas-Greenfield, ambassadrice des États-Unis à l’ONU. Le gouvernement a procédé à des expulsions de travailleurs humanitaires accusés de s’immiscer dans les affaires internes du pays.

Au Yémen, la guerre continue elle aussi, à l’abri des caméras. Près d’une centaine de Houthis auraient été tués dans la région de Marib par les forces soutenues par l’Arabie saoudite.

Synthèse de l'actualité internationale d'octobre 2021
Dr. Axelle Degans

Un renouveau européen ?

La chancelière allemande, Angela Merkel, salue une dernière fois en octobre 2021 les instances européennes avant son départ. La liesse n’est pourtant pas réellement au rendez-vous, car l’Union porte aujourd’hui mal son nom tant elle est fracturée. Elle se déchire sur l’importante question des migrations, et son corollaire le financement de murs et barbelés. Elle expose aussi ses divisions au sujet du marché de l’électricité qui montre à quel point non seulement l’Europe communautaire est dépendante mais aussi dessert des pays comme la France où l’électricité a un coût de production relativement modéré grâce au parc de centrales nucléaires hérité du plan Messmer. Elle s’enlise dans les négociations du divorce avec le Royaume-Uni comme le montre l’épineuse question de la pêche. Enfin, l’UE ne sait comment réagir face à la fronde de la Pologne qui défend une conception de la souveraineté, y compris contre le droit communautaire, comme l’a fait un temps la Cour allemande de Karlsruhe. Cela démontre à quel point il n’existe pas de consensus sur ce que l’on veut faire de l’Europe communautaire. Le coronavirus COVID-19 pousse cependant l’Europe communautaire à proposer un centre d’information rattaché à l’OMS pour partager les données concernant les pandémies.

À l’Est, les pays de l’Union européenne font face à une nouvelle crise migratoire en partie instrumentée par la Biélorussie. Ces flux migratoires en provenance de l’Est font partie d’attaques hybrides, au même titre que les cyberattaques. La Biélorussie affectée par des mesures prises à son encontre après les résultats controversés aux dernières élections présidentielles, laisse désormais passer les migrants. La Pologne annonce en octobre 2021 le déploiement d’environ dix mille soldats pour faire face à la pression migratoire à sa frontière orientale. La Lituanie et l’Allemagne font aussi face à une recrudescence de ces flux de clandestins souvent en provenance d’Asie centrale, mais aussi du Proche et du Moyen-Orient.


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. Jean-Robert Raviot, C’était quoi l’URSS ?

. Kevin Limonier, Pourquoi les données numériques sont-elles géopolitiques ?

. Pierre Verluise, Quels sont les fondamentaux de la puissance ?


La Slovénie a accueilli en octobre 2021 un sommet européen concernant l’élargissement de l’Union aux six pays des Balkans occidentaux (Serbie, Monténégro, République de Macédoine du Nord, Bosnie-Herzégovine, Kosovo et Albanie). Il fait cette fois-ci clairement référence au processus d’adhésion. Les négociations avec l’Albanie et la République de Macédoine du Nord, comme avec le Monténégro et la Serbie n’évoluent pas réellement. Ces pays sont parfois très éloignés des standards exigés par l’Union, et celle-ci propose un plan de trente milliards d’euros sur sept ans, mais la concurrence avec la Chine dans les Balkans est forte, même si elle n’est pas évoquée par Bruxelles. Sept des pays entrés dans l’UE depuis 2004 étant en « délicatesse » avec l’État de droit, selon un rapport du Sénat français [1], il faut un optimisme qui confine au volontarisme pour s’imaginer que l’UE serait demain capable de (ra)mener dans le chemin de l’État de droit des pays des Balkans occidentaux.

Outre la Hongrie et Pologne, le rapport du Sénat présente les cas de Malte (entrée en 2004), la Roumanie (entrée en 2007), la Slovaquie (2004), la Bulgarie (2007), la Slovénie (2004). Soit sept des treize pays entrés dans l’UE en 2004, 2007 ou 2013…

Un rapprochement franco-italien s’opère en octobre 2021. Le traité du Quirinal n’est pas sans rappeler le traité de l’Élysée signé en 1963 entre la France et la RFA. Alors que l’Allemagne se choisit un nouveau chancelier, la France et l’Italie se rejoignent autour de questions qui leur semblent prioritaires. La question migratoire et donc des frontières extérieures de l’UE est essentielle, comme celle d’une coopération industrielle plus poussée. Une réforme du pacte de stabilité et de croissance est aussi clairement posée. Enfin, dans la question de la défense européenne, dans le contexte du partenariat avec l’OTAN et de la prise de Kaboul par les talibans à l’été 2021 est aussi considérée comme essentielle. Est-ce un nouveau partenariat à l’image du fameux tandem franco-allemand ?

Un bras de fer entre Pologne et Union européenne

L’Union condamne la réforme judicaire polonaise et désormais la Pologne est soumise à une astreinte d’un million d’euros par jour décidée par la cour de justice de l’Union européenne (CJUE). La Commission européenne demande la réintégration des juges suspendus. Les subsides du plan de relance que doit toucher la Pologne – elle attend 36 milliards d’euros - sont suspendus à son acceptation des demandes communautaires. Ce n’est pas sans risque, car cette décision pourrait aliéner une partie de population polonaise pourtant europhile, à l’instar de ce qui se passe par exemple en Hongrie, les laisser penser qu’ils ne sont que des citoyens de seconde zone ; un reproche assez récurrent en Europe centrale et orientale. Plus largement, ces pays qui n’ont échappé au joug soviétique qu’à la fin des années 1980, sont assez jaloux de leur récente souveraineté. À cet égard, le ministre Hongrois des Affaires étrangères Peter Szijarto, déclare : « Nous, les Européens d’Europe centrale et orientale, en tout cas les Hongrois et les Polonais, nous ne voulons pas de la création des États-Unis d’Europe ». C’est probablement là que réside le fond de ce qui oppose Varsovie à Bruxelles. En revanche, les fonds communautaires ne posent pas de difficulté à Budapest comme à Varsovie.

Le Parlement européen a décidé d’attaquer en justice la Commission européenne pour que le déblocage des fonds communautaire soit soumis à une stricte observation du respect de l’État de droit, en Pologne et en Hongrie en l’occurrence.

Le numérique, un ciel qui n’est sans nuage

En Chine, le pouvoir reprend en main ses géants du numérique. Dans la sphère anglo-saxonne, le 4 octobre 2021, une panne géante a frappé les réseaux sociaux dont Facebook. Celui-ci est malmené du fait de révélations assez peu glorieuses pour l’entreprise. Après la sandale de Cambridge Analytica lors des élections américaines, Facebook est de nouveau dans l’œil du cyclone. Les « Facebook files » laissent entrevoir une face noire d’une entreprise qui n’assume pas pleinement, tout du moins au niveau de la communication, sa quête acharnée de la rentabilité, quitte à ne pas améliorer son outil. Les critiques concernent des utilisations détournées : réseaux de prostitution, utilisation par les mafias... mais aussi diffusion de fausses informations. Facebook est désormais le sujet de plusieurs enquêtes fédérales.

Le cyber : nouveau champ de bataille

Alors que les cyberattaques se sont multipliées à l’ombre de la crise sanitaire, le scandale Pegasus a fait grand bruit. La France a découvert qu’elle a été espionnée par le Maroc via un logiciel produit par la firme israélienne NSO qui pirate les téléphones portables des responsables politiques. Une crise diplomatique entre Paris et Israël s’en est suivie. Les deux parties cherchent à résoudre la crise en octobre 2021.

Les États-Unis mènent une vaste opération internationale visant REvil, à l’origine de nombreux rançongiciels. Il est soupçonné par Washington d’être responsable de la cyberattaque contre Kaseya durant l’été 2021. Moscou est accusé de protéger nombre de cybercriminels et donc d’encourager la cybercriminalité. À l’évidence, le champ de la conflictualité s’est déplacé comme l’ont montré les attaques récentes contre des infrastructures sensibles, que ce soient des hôpitaux un peu partout dans le monde, le Colonial pipeline qui alimente en pétrole la côte atlantique des États-Unis, ou contre SolarWind. La France, depuis la création du Comcyber, fait travailler des cybercombattants tant pour la cyberdéfense que pour des actions plus offensives.

La gendarmerie et la police françaises ont mené en octobre 2021 un vaste coup de filet sur le Dark web. Cette opération nommée DarkHunTORr a conduit à l’arrestation de 150 personnes impliquées dans toute une série de trafics (drogue, armes…) à l’échelle internationale. Les cyberpatrouilles permettent de mieux connaitre les trafics du Darkweb.

En Iran, une panne géante de la distribution de carburant est attribuée à une cyberattaque.

Toujours l’espace…

La Corée du Sud essaie d’entrer dans le club très fermé des puissances spatiales. Sa fusée Nuri, « Monde », est quasiment parvenue en octobre 2021 à mettre en orbite un satellite factice. Séoul ambitionne de devenir indépendant dans la mise en orbite de satellites lourds (comme par exemple les satellites espions) dans un contexte de fortes tensions des relations régionales avec la Corée du Nord et la Chine. A ce jour, seules six puissances sont capables de mettre en orbite des satellites lourds : les États-Unis, la Russie, la France, le Japon, la Chine et l’Inde.

Les Russes ont envoyé depuis le cosmodrome de Baïkonour, la première actrice – Ioulia Peressild – et le premier réalisateur – Klim Chipenko – tourner le premier film dans l’espace. Ils rejoignent la station spatiale ISS à bord de Soyouz, et devancent ainsi l’américain Space X qui avait le même projet avec l’acteur Tom Cruise. L’espace reste donc un domaine de concurrence voire de conflictualité entre Américains et Russes, avec une nouvelle déclinaison : celle du tourisme spatial.

Small is beautiful ?

L’avenir serait aux petits réacteurs nucléaires à l’image de l’américain NuSeale qui a élaboré un mini réacteur d’à peine sept cents tonnes. Le plan France 2030 prévoit d’investir sur ce segment des mini réacteurs, les Small Modular Reactors, dix fois moins puissants qu’un réacteur actuel, et donc bien moins onéreux. EDF mise sur ce segment avec le projet Nuward, celui s’inscrit dans le cadre d’une production d’électricité décarbonée, en accord avec les objectifs de réduction de gaz à effet de serre (GES) pour lutter contre le réchauffement climatique.

Alors que le domaine spatial est révolutionné par les lanceurs de SpaceX qui mettent en difficulté les lanceurs européens, la France se lance résolument dans la course des nanosatellites. C’est le défi que se lance le toulousain Hemeris qui travaille déjà sur la constellation Kineis. Il s’agit, pour la France, de ne pas délaisser ce secteur d’avenir, et être en mesure d’ici trois ou quatre ans de proposer une alternative aux produits américains. Les spécialistes de ce domaine estiment que le marché sera dominé, d’ici cinq à dix ans, par les constellations de nanosatellites : il est donc impératif de ne pas en être exclu.

Le Liban n’en finit pas sa descente aux enfers

Sans gouvernement pendant plusieurs mois, au bord de la faillite, le Liban est soumis à une inflation qui finit de ruiner la population et la pousse sur le chemin de l’exil. C’est dans le cadre de l’enquête concernant l’explosion qui a ravagé le port de Beyrouth le 4 août 2020, et pour la bloquer, que le Hezbollah et le mouvement Amal ont organisé une manifestation qui s’est soldée par sept morts.

La population libanaise est aussi soumise à de nombreuses coupures d’électricité rendant son quotidien d’autant plus difficile.

Le monde à l’heure de la coopération internationale ?

La coopération internationale est largement une préférence européenne, d’autres préférant l’usage de la force. L’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) a réuni près de 140 pays pour parvenir à accord concernant la fiscalité du monde numérique. Il s’agit de parvenir à un accord, reconnu de tous, sur un impôt minimal pesant sur les gigantesques entreprises du numérique (comme les GAFAM, Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft) qui opèrent à l’échelle mondiale et engrangent de non moins gigantesques profits. L’accord est fixé à 15% des bénéfices de ces entreprises, mais avec des dérogations, et l’Inde n’a pas ratifié cet accord.
Le Royaume-Uni s’apprête à recevoir début novembre 2021 la COP 26 à Glasgow. Elle vise à coordonner des actions à l’échelle internationale pour réduire la production de GES et donc limiter le réchauffement climatique. Si le charbon, énergie fossile produisant du GES, est moins utilisé dans de nombreux pays, ce n’est pas le cas partout.


Bonus vidéo. J. Bueb et P. Durand La construction d’une puissance verte européenne : « Green Deal » ou « Greenwashing » ?

Avec la synthèse clef en main, à copier-coller dans vos fiches, ça vous intéresse ? Et hop


Antonio Guterres, Secrétaire général des Nations unies, déclare que la COP 26 est la plus importante depuis la COP 21 de Paris. Boris Johnson, l’hôte de cette conférence, veut qu’elle soit un « tournant majeur pour l’humanité ». L’enjeu est de remobiliser la planète, après la période du Covid, en particulier les membres du G20 qui sont à l’origine des quatre-cinquièmes des émissions du dioxyde de carbone. Elle doit aussi marquer une avancée notable dans la mobilisation des cent milliards de dollars, engagement datant de 2009, pour aider les pays en développement à financer des actions pour lutter contre le réchauffement climatique. L’absence des présidents chinois et russe risque de peser sur la prise de décisions volontaristes.

Ces engagements sont-ils réels ou seulement de façade ? La Chine peine à produire du fait d’un accès insuffisant à l’énergie, ce qui ralentit aujourd’hui sa croissance économique. Cela la conduit à préférer le charbon pourtant très important dans l’émission de gaz à effet de serre (GES), et même à en produire davantage pour ses centrales thermiques. Ainsi, plus de la moitié de son énergie tire son origine de ce combustible, et une vingtaine de projets de centrales à charbon a été acceptée au cours de la seule année 2021.

La Norvège a accueilli en octobre 2021 le Conseil euro-arctique de Barents (CEAB) qui doit promouvoir la coopération des riverains de l’Arctique. Si les différents membres se méfient des appétits russes la réunion a aussi montré que chaque pays défend ses intérêts nationaux. La Norvège a ainsi augmenté sa zone de pêche autour des iles de Svalbard, ce que lui dénie tant la Russie que l’Union européenne. Cette dernière bénéficie d’un siège dans ce Conseil où elle défend les logiques de dialogue espérant calmer les possibles affrontements.

Bonnes nouvelles

Paris vient de créer en octobre 2021 Cosmi-capital, un fonds de capital risque sous l’égide du CNES, de Bpifrance et Karista. Il s’agit de soutenir l’innovation dans un secteur stratégique pour l’avenir. Or le financement de l’innovation reste un point faible de l’économie française.

Le 26 octobre 2021, France Angels lance « Defense Angels » un réseau de business angels destiné à soutenir les initiatives innovantes de start up dans le secteur de la Défense, qui reste un secteur d’excellence de la France.
Le deuxième module du nouveau vaisseau spatial Orion, qui doit servir à un vol habité atour de la Lune, est construit par Airbus à Brême. Il sera bientôt livré à la Nasa.


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Après le désastreux revirement de Canberra consternant le contrat signé avec le français Naval Group pour la fourniture de sous-marins, Athènes annonce avoir choisi des entreprises françaises (Dassault, Naval Group, Thalès…) pour continuer à rénover sa flotte militaire, aérienne et navale. Pendant ce temps, la fin du mois d’octobre 2021 a été marquée par la mise en scène de la sortie de crise des relations E. Macron / J. Biden. Affaire à suivre.

Copyright Novembre 2021-Degans/Diploweb.com


Plus pour réussir

Extraits du catalogue des livres géopolitiques publiés par Diploweb pour la réussite aux concours.

. Axelle Degans, "La synthèse de l’actualité internationale 2020. Réussite aux concours 2021 !", éd. Diploweb via Amazon

. Florent Parmentier, Pierre Verluise (sous la dir.), "Géopolitique de l’Europe trois décennies après l’ouverture du Rideau de fer", éd. Diploweb via Amazon

. Axelle Degans, "La synthèse de l’actualité internationale 2019. Réussite aux concours 2020 !", éd. Diploweb via Amazon

. Patrice Gourdin, "Manuel de géopolitique, éd. Diploweb via Amazon"

. Pierre Verluise (dir.), "Géopolitique du monde de Trump. La stratégie du chaos ?" éd. Diploweb via Amazon

. Pierre Verluise (dir.), "Histoire, Géographie et Géopolitique de la RUSSIE et de ses frontières" , éd. Diploweb via Amazon

. P. Verluise (dir.), "Histoire, Géographie et Géopolitique de l’Union européenne. A l’heure du Brexit".

. P. Verluise (dir.), "Histoire, Géographie et Géopolitique de l’Asie. Les dessous des cartes, enjeux et rapports de force".

. P. Verluise (dir.), "Histoire, Géographie et Géopolitique du Proche et du Moyen-Orient. Les dessous des cartes, enjeux et rapport de force"

. P. Verluise (dir.), "Histoire, Géographie et Géopolitique de la mondialisation contemporaine. Les dessous des cartes, enjeux et rapports de force"

. S. Schmit, "Histoire, Géographie et Géopolitique de l’Amérique latine : Un sous-continent en pleine transition politique, énergétique et commerciale. Dossiers et fiches pays"

. L. Chamontin, "Ukraine et Russie : pour comprendre"

. L. Bloch, "L’Internet, vecteur de puissance des États-Unis ? : Géopolitique du cyberespace, nouvel espace stratégique"


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[1« L’État de droit dans l’Union européenne », Rapport d’information de MM. Philippe Bonnecarrère et Jean-Yves Leconte, fait au nom de la commission des affaires européennes (du Sénat, France), n° 457 (2020-2021) - 18 mars 2021.

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| Dernière mise à jour le mercredi 8 décembre 2021 |
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