12/2019

Synthèse de l’actualité internationale de décembre 2019

Par Axelle DEGANS, le 1er janvier 2020  Imprimer l'article  lecture optimisée  Télécharger l'article au format PDF

Docteure en Géopolitique de l’Université de Reims Champagne-Ardenne. Agrégée d’histoire, Professeure de chaire supérieure au lycée Faidherbe (Lille) où elle enseigne la géopolitique en classes préparatoires économiques et commerciales. Auteure de nombreux ouvrages.

Avec nos meilleurs vœux pour 2020, voici une synthèse de l’actualité internationale de décembre 2019 qui sera fort utile à tous ceux qui veulent disposer d’un point de l’actualité géopolitique, suivent la spécialité HGGSP voire préparent un concours. Pour ne rien manquer, et recevoir nos alertes sur des documents importants, le plus simple est de s’abonner gratuitement à notre Lettre d’information hebdomadaire ou au compte twitter de veille géopolitique @diploweb (14 000 followers)

Le sort des urnes

Au Royaume Uni, le Premier ministre Boris Johnson a convoqué en décembre 2019 des élections anticipées face à l’impasse parlementaire concernant un Brexit repoussé à la fin du mois de janvier 2020. Les Remainers (pro-UE) sont persuadés que le referendum de juin 2016 a été remporté par les Brexiters (pour un départ de l’UE) sur un défaut d’information voire un malentendu, bref qu’il est une profonde erreur. Erreur qui pourrait être corrigée soit par la tenue d’un nouveau referendum soit par des élections qui verraient la défaite du camp du premier ministre. C’est pourtant ce que vient d’infirmer le nouveau scrutin de décembre 2019 qui donne à Boris Johnson une plus large majorité au Parlement. Les conséquences sont tout aussi importantes que nombreuses. C’est un désaveu personnel pour le leader travailliste Jeremy Corbyn et le courant qu’il anime dans le Labour Party qui sort affaibli de cette élection ; des bastions travaillistes ont voté conservateur, les travaillistes ont perdu 59 sièges. Chez les Tories, c’est la plus large victoire électorale depuis 1987 car ils remportent 365 des 650 sièges ; mais le courant modéré perd du terrain. En outre, ces élections, qui confirment le désir des Britanniques de sortir de l’Union européenne, renforcent les nationalistes écossais proposant de sortir du Royaume Uni pour entrer dans l’Union européenne. Un jeu politique complexe et dangereux.

En Algérie, les élections présidentielles se sont tenues le 12 décembre 2019 après le retrait, sous la pression populaire, de la candidature du président sortant Abdelaziz Bouteflika au printemps 2019, et 42 semaines de protestation populaires. Le scrutin s’est tenu dans un climat de fortes tensions, en particulier en Kabylie et à Alger. L’abstention a été massive (presque les deux-tiers du corps électoral) en raison d’un manque de pluralité des candidats qui sont tous proches du pouvoir et adoubés par l’homme fort d’Alger, le général Gaïd Salah. Le président français a déclaré qu’il « prend note » du résultat de ces élections gagnée par Abdelmadjid Tebboune (74 ans) avec officiellement plus de 58% des suffrages exprimés, visiblement un « président sans peuple », dont la légitimité fait défaut avant même d’exercer son mandat. Les manifestations populaires, l’Hirak, continuent. La mort brutale du général Gaïd Salah, juste après l’intronisation du nouveau chef d’État Abdelmadjid Tebboune fera peut-être évoluer la donne.

Toujours la violence…

Un nouvel attentat djihadiste a été perpétré en décembre 2019 en plein cœur de Londres.

A Mogadiscio, un attentat à la voiture piégée a fait près de 80 morts et des centaines de blessés en décembre 2019.

Le Burkina Faso est encore en décembre 2019 le théâtre de terribles attaques djihadistes qui ont fait plusieurs dizaines de victimes, civiles et militaires, dans la partie septentrionale du pays. Ce pays du Sahel est, après le Mali et récemment le Niger, celui qui est le plus touché par les attentats djihadistes. Ces morts se produisent peu de temps après celle des treize soldats au Mali dans le cadre de l’opération Barkhane. Ces attaques sont de mieux en mieux organisées, le pouvoir de nuisance des djihadistes va crescendo. Ces derniers prospèrent sur l’échec du développement de la région, la faiblesse des États, la corruption endémique, une croissance démographique très soutenue et se conjugue avec le développement du crime organisé (trafic d’êtres humains, drogue, armes…).

En Syrie, le gouvernement mène en décembre 2019 une offensive sur Idlib pour reconquérir ce territoire aux mains des djihadistes, notamment Hayat Tahrir Al-Cham, et des rebelles. Cette offensive, soutenue par l’aviation russe, a provoqué la fuite de plus de 230 000 personnes.

Des temps difficiles…

La COP 25 réunie à Madrid en décembre 2019 n’est pas le succès escompté. La neutralité carbone est compliquée à mettre en place. L’effort financier des pays du Nord pour aider les pays du Sud à lutter contre le réchauffement climatique n’est pas moins aisé à mettre en place dans des pays faisant face à des situations financières tendues et au moment où les tensions sociales s’avivent. Les pays insulaires et archipélagiques réclament des efforts plus importants et plus rapides. La nouvelle Commission européenne annonce, elle, un plan de 1 000 milliards d’euros sur dix ans pour faire face au réchauffement climatique et évoluer vers une neutralité carbone. Un chemin que peu de pays, hors UE, sont peu ou prou enclins à emprunter. Ursula von der Leyen, nouvelle présidente de la Commission, présente ce « pacte vert » comme la « nouvelle stratégie de croissance de l’Europe ». L’un des enjeux est justement que l’Europe communautaire ne se pénalise pas économiquement, alors que les principales économies et les pays émergents refusent toute mesure qui pourrait ralentir leur croissance et qu’elle représente moins de 10% des émissions de carbone à l’échelle de la planète.

Ang San Suu Kyi, à la tête de La Birmanie démocratique, passe en décembre 2019 en audition à la Cour internationale de justice, sise à La Haye, concernant les massacres perpétrés à l’encontre de la minorité musulmane des Rohingyas. Le régime est soupçonné de génocide, et l’ancien prix Nobel de la paix défend les agissements de son armée.

Evo Morales, ancien président de Bolivie, a obtenu le statut de réfugié politique en Argentine.

Alberto Fernandez annonce en décembre 2019 que l’Argentine est en « défaut virtuel » de paiement. Ce pays a déjà fait défaut en 2001 et connait, depuis, deux décennies difficiles. Après la fermeture économique du pays sous les présidences Kirchner, la restructuration de la dette avec le président Mauricio Macri qui a permis au pays de chercher de l’argent sur les marchés financiers, l’Argentine ploie de nouveau sous la contrainte financière, et le prêt accordé par le FMI ne change pas la donne. Elle est entrée en récession en 2019, le nouveau président cherche à restructurer une dette qui représente 90% du PIB, tout en augmentant les impôts sur les classes moyennes pour accroître les recettes du budget.

Face à une démographie dépressive depuis près de cinq décennies, (au moins pour sa partie occidentale) l’Allemagne a déjà fait appel à plusieurs reprises à l’immigration pour compenser le différentiel entre la génération qui part en retraite et celle qui arrive sur le marché du travail. Berlin a même fait évoluer le droit allemand car la nationalité reposait en grande partie sur le droit du sang. La chancelière Angela Merkel envisage de sécuriser les besoins en main d’œuvre qualifiée de l’économie allemande. Il s’agit donc d’un enjeu de sécurité économique, mais aussi sociétal car la maitrise de la langue allemande est un prérequis indispensable.

Les États-Unis s’apprêtent, pour la troisième fois de leur histoire (après Andrew Jackson en 1868 et Bill Clinton en 1998) à lancer en décembre 2019 une procédure d’impeachment contre un président en exercice. Donald Trump est accusé d’abus de pouvoir et d’obstruction. Il s’agit à l’évidence d’une tactique purement politique à moins d’un an des élections présidentielles américaines pour déstabiliser le camp républicain en décrédibilisant le président sortant candidat à sa réélection car le Sénat est à majorité républicaine, il n’a donc pas réellement intérêt à appuyer cette mesure. Il n‘en reste pas moins que cela peut fragiliser l’exécutif américain au niveau international.

Une Union européenne déchirée ?

Synthèse de l'actualité internationale de décembre 2019
Brexit or not Brexit ? Brexit

La victoire des Tories de Boris Johnson met davantage le Brexit sur les rails. Il devrait s’opérer au soir du 31 janvier 2020, une période transitoire devrait s’étaler jusqu’à la fin de l’année 2020, le temps de fixer les modalités des nouvelles relations entre Londres et l’Union européenne à 27.

Cela fait trente ans que la Roumanie s’est défaite de la dictature de Nicolae et Elena Ceausescu. Cette « démocratie populaire » était tenue d’une main de fer par ce couple, depuis 1965, et la Securitate, sinistre police politique. Ils sont renversés le 22 décembre 1989 par une insurrection populaire née dans les Carpates, à Timisoara, avant de gagner la capitale Bucarest, où elle se mue en révolution de palais sous les yeux aveugles des caméras occidentales. À l’issue d’un procès, qui tient de la mauvaise farce, les dictateurs sont exécutés le 25 décembre 1989, et le pouvoir confisqué par d’anciens apparatchiks. La Roumanie en a-t-elle fini pour autant avec ce legs autoritaire ? Les familles des milliers de victimes de cette « révolution » attendent toujours que la vérité et la justice soient faites. La Roumanie, qui est entrée en 2004 dans l’OTAN et en 2007 dans l’Union européenne, est un pays encore rongé par la corruption où une partie de la société civile lutte pour l’indépendance de la justice, combat qui n’est toujours pas en passe d’être gagné.

Le Régionalisme serait-il le nouvel horizon de l’Europe ? Le Brexit ravive en décembre 2019 le désir du parti nationaliste écossais, SNP d’organiser un referendum pour sortir du Royaume Uni… tout en restant dans l’Union européenne. La Cour de justice européenne estime que les députés européens sont protégés par une immunité ce qui va à l’encontre à la décision de la Cour espagnole d’incarcérer les députés catalans indépendantistes. La Belgique est sans gouvernement depuis plus de 550 jours. Les dernières élections n’ont pas permis de dégager une majorité, ou de former un gouvernement de coalition. Les hommes politiques les plus en vue à l’image de Charles Michel (au Conseil européen) préfèrent les institutions européennes à celles de la Belgique.

La Turquie, électron libre ?

Le pouvoir du président Erdogan est fragilisé de l’intérieur par la perte de deux grandes mairies – Istanbul et Ankara – ravie par l’opposition à l’AKP et par la création d’un nouveau parti politique (Avenir) par son ancien premier ministre Ahmet Davutoglu qui le concurrence directement sur son électorat. Le ralentissement de la croissance économique turque pèse aussi sur la popularité du président comme sa politique bien plus répressive depuis le coup d’État raté.

À cet affaiblissement intérieur répond une plus grande agressivité d’Ankara sur la scène internationale. Après avoir établi une « bande de sécurité » d’une trentaine de kilomètres en territoire syrien pour en chasser les Kurdes de l’YPG et y installer les réfugiés qui ont fui la guerre civile syrienne, Ankara menace de fermer des bases de l’OTAN sur son territoire. Les relations entre Turquie et États-Unis se sont beaucoup refroidies depuis 2017, mais cela montre que la Turquie s’affirme sur la scène régionale à l’aune du désengagement des Occidentaux. Déjà impliqué dans la guerre civile en Libye, Erdogan a reçu le chef du gouvernement libyen d’union nationale (GNA) soutenu par l’ONU, Fayez al-Sarraj, lui assurant d’un possible soutien militaire en soldats pour affronter le maréchal Khalifa Haftar soutenu par l’Égypte mais aussi la Russie. Les forages – à la recherche d’hydrocarbures – dans des eaux considérées comme chypriotes, sont dénoncés par Bruxelles.

La fin d’une époque ?

Les attentats des djihadistes visant les militaires sahéliens se multiplient en décembre 2019 au Mali, au Burkina Faso, au Niger où plus de 70 soldats ont été tués à In Atès, en sus des militaires français. Alors que le Sahel devient une terre où s’enracinent les djihadistes, les questions concernant l’opération Barkhane, le G5 Sahel sont nombreuses. Le bienfondé de la présence française est remis en question par une partie de la population locale chez qui les soupçons de colonialisme resurgissent. Le peu d’efficacité du G5 Sahel face à des djihadistes de plus en plus agressifs est dénoncé. Alors qu’il n’est plus possible de faire l’économie d’un sommet G5 Sahel, les options sont nombreuses, y compris une moindre présence militaire française dont l’action est moins soutenue par Bamako ou Ouagadougou. Le Mali se rapproche de Moscou…

Le président français, Emmanuel Macron, s’est rendu en décembre 2019 en Côte d’Ivoire pour rencontrer le président Alassane Ouattara. Se dessine une délicate élection présidentielle en 2020 où se présenteraient les éternels rivaux ivoiriens Ouattara (77 ans), homme du Nord du pays, Konan Bédié (ancien chef d’État, 85 ans), homme du centre, voire Laurent Gbagbo (75 ans), homme du sud du pays, si la Cour pénale internationale (CPI) accepte de le libérer. Cette visite est aussi l’occasion d’officialiser la fin du franc CFA pour les huit pays d’Afrique de l’Ouest. La France ne siègera plus aux instances monétaires de l’UEMOA, signe d’une monnaie vue comme « post-coloniale » par certains pays africains. La nouvelle monnaie – l’Eco – n’en demeure pas moins liée à l’euro et une garantie de convertibilité assurée par la France.

La dette française a atteint 2 414 milliards d’euros en décembre 2019, elle est donc supérieure au niveau de création de richesse du pays. La dette française a ainsi dépassé la barre des 100% du PIB alors que la moyenne de l’endettement de la zone euro est d’environ 86%. Sans parler des critères de Maastricht…

En Inde, le premier ministre Narendra Modi fait passer en décembre 2019 une loi qui facilite l’attribution de la nationalité indienne aux immigrants non musulmans. Modi est à la tête du BJP, le pari nationaliste hindou qui, à la différence du parti du Congrès, représente moins la nation indienne, que la communauté hindoue. Le risque est, à terme, une marginalisation croissante de la minorité musulmane qui représente quelque deux cents millions d’Indiens. Ce lien entre nationalité indienne et appartenance religieuse provoque des heurts qui ont déjà fait plusieurs victimes et la colère fait tache d’huile dans le pays.

Au Liban, la crise politique continue malgré la démission du premier ministre Hariri, remplacé par Hassan Diab (60 ans), ancien ministre de l’Éducation, soutenu par le Hezbollah chiite. Cette nomination témoigne de la persistance des jeux confessionnels dans la vie politique libanaise, malgré la contestation de la société civile qui réclame un personnel politique compétent et intègre. Ceci n’aide en rien le pays à sortir de l’impasse politique et sociale mais aussi largement économique et financière. Le pays devrait, d’après la Banque mondiale, entrer en récession pour 2019 alors que la livre libanaise a perdu plus de 30% en une vingtaine d’années. La dette libanaise atteint 150 % du PIB et le système bancaire du pays est au bord de la faillite.

La tentation régionaliste n’est pas l’apanage du continent européen. Au Canada, la riche et pétrolifère province de l’Alberta songe en décembre 2019 à un « Wexit » (West exit) car elle estime financer beaucoup la confédération canadienne en ayant peu de retour. Ce phénomène régionaliste anime en général des régions riches qui ne veulent plus partager leur prospérité, ce qui témoigne de l’affaiblissement du sentiment du bien commun.

L’ONU a des soucis d’argent… Elle a dépensé plus qu’elle n’a reçu car plusieurs de ses membres- une trentaine – n’ont pas payé leur obole. L’Union européenne fournit 30% de son budget, les États-Unis traditionnellement 28% au lieu des 22% prévus, mais Washington ne veut plus contribuer plus que ce qui est dû, l’Argentine a de vraies difficultés financières, l’Iran argue des sanctions internationales pesant sur ses banques…. L’ONU est contrainte de diminuer ses dépenses aussi bien pour son siège newyorkais que pour ses missions internationales.

… le début d’une autre ?

La Chine est l’hôte en décembre 2019 d’un sommet tripartite réunissant le Japon et la Corée du Sud, se positionnant ainsi en puissance « responsable » dans sa région. Une entrevue qui ne fait que des gagnants. Pékin essaie de faire oublier les très vives tensions prodémocratie de Hong Kong, Séoul et Tokyo veulent poursuivre la désescalade des tensions consécutives au passif de la seconde Guerre mondiale, tensions qui se sont considérablement renforcées depuis l’été 2018. Les trois pays appellent à une dénucléarisation de la péninsule de Corée, car les pourparlers entre la Corée du Nord et les États-Unis sont dans l’impasse.

Pékin a réussi en décembre 2019 le lancement de sa fusée Longue Marche-5. Ce puissant lanceur l’inscrit encore davantage dans la conquête spatiale. Après avoir été capable d’envoyer un engin spatial sur la face cachée de la Lune, la Chine prévoit une mission sur Mars pour un avenir très proche.

L’Union européenne lance en décembre 2019 une première mission spatiale de nettoyage des trop nombreux débris en orbite autour de la terre, ClearSapce-1. Plusieurs milliers de satellites sont actuellement en panne, leur nombre est même supérieur à ceux toujours en activité.

Les « nouvelles routes de la soie » s’étendent depuis décembre 2019 jusqu’à Lille.

Un échange de prisonniers a eu lieu en décembre 2019 en Ukraine entre Kiev et les séparatistes du Donbass, la partie orientale du pays russophone et russophile. Un geste d’apaisement dans ce conflit.

Bonnes nouvelles

Airbus annonce en décembre 2019 un carnet de commande de plus de 1 000 appareils pour 2019, grâce notamment à ses modèles A320 et A220. Le constructeur européen prévoit aussi de sortir un premier avion « décarboné » à l’horizon 2030.

Après l’échec de l’ « Airbus ferroviaire » lié au refus de la Commissaire à la concurrence M. Vestager de la fusion Siemens-Alstom en février 2019, un « Airbus des batteries » commence à prendre forme. Il unirait autour de la France l’Allemagne, la Belgique, la Finlande, l’Italie, la Pologne et la Suède. Il s’agit d’un ambitieux projet industriel commun pour produire en Europe des batteries destinées aux voitures électriques, un enjeu industriel d’avenir pour le continent européen.

A l’heure où la capsule Starliner de Boeing n’a pas réussi à rejoindre la station spatiale internationale ISS, le programme spatial européen est effectivement doté d’une enveloppe de plus de 14 milliards d’euros. Il s’agit, pour l’agence spatiale européenne (ESA), de rester dans la course à l’espace face à la NASA et des pays émergents de plus en plus nombreux.

Je vous présente mes meilleurs vœux pour 2020 qui promet d’être une année très géopolitique… Axelle Degans

Copyright Décembre 2019-Degans/Diploweb.com


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