09 / 2022

Synthèse de l’actualité internationale de septembre 2022

Par Axelle DEGANS, le 1er octobre 2022  Imprimer l'article  lecture optimisée  Télécharger l'article au format PDF

Docteure en Géopolitique de l’Université de Reims Champagne-Ardenne. Membre du Conseil scientifique du Diploweb.com. Agrégée d’histoire, Professeure de chaire supérieure au lycée Faidherbe (Lille) où elle enseigne la géopolitique en classes préparatoires économiques et commerciales. Auteure de nombreux ouvrages.

Qu’avez-vous retenu de l’actualité internationale de septembre 2022 ? Voici la précieuse synthèse d’Axelle Degans qui sera fort utile à tous ceux qui veulent disposer d’un point de l’actualité géopolitique mondiale, suivent la spécialité #HGGSP voire préparent un concours. Pour ne rien manquer, et recevoir nos alertes sur des documents importants, le plus simple est de s’abonner gratuitement à notre Lettre d’information hebdomadaire ou au compte twitter de veille géopolitique @diploweb. Ce compte de veille géopolitique dépasse le seuil de 19570 followers dont de nombreuses pointures du domaine dans de nombreux pays. Vous serez en bonne compagnie.

Le sort des urnes

LES Chiliens ont rejeté en septembre 2022, par voie référendaire, le projet de nouvelle Constitution. Il s’élaborait depuis 2019 pour tourner la page de la dictature d’Augusto Pinochet qui a élaboré la présente Constitution. Le président Gabriel Boric annonce sa volonté de rédiger une nouvelle version. La société chilienne est très fracturée et les propositions libérales en termes sociétaux et de nouveaux droits aux peuples amérindiens ont visiblement mal été reçus par ceux qui ne se reconnaissent pas dans le progressisme de la capitale.

En Suède, le scrutin de septembre 2022 n’a pas donné de majorité forte à un parti politique. Le parti des Modérés d’Ulf Kristersson, à droite sur l’échiquier politique suédois, devra gouverner avec l’appui des députés des Démocrates de Suède, parti d’extrême-droite, qui a remporté le quart des suffrages, plus que le parti des Modérés. Cette situation s’explique par la grande lassitude des Suédois dont le pays n’a pas failli à sa tradition d’accueil, mais où des violences inédites par leur ampleur et leur nombre témoignent d’un échec de la social-démocratie suédoise à intégrer une partie de ces nouveaux habitants. Le sort des élections montre que la question migratoire est devenue centrale dans ce pays scandinave.

En Italie, la coalition de la droite a remporté en septembre 2022 les élections législatives, et plus de 64% des électeurs se sont exprimés. Le parti des Frères d’Italie de Giorgia Meloni est arrivé en tête et revendique le poste de Premier ministre que le Président de la République doit confier à une personne politique issue de la nouvelle majorité parlementaire.

Synthèse de l'actualité internationale de septembre 2022
Dr. Axelle Degans

Une page se tourne

La reine Elisabeth II s’est éteinte en septembre 2022. Couronnée en 1952, elle a le plus long règne de l’histoire britannique. Elle a vu la succession de quinze premiers ministres, comme tous les présidents français des IVème et Vème république depuis Vincent Auriol jusqu’à Emmanuel Macron, dix au total. Une longévité exceptionnelle qui installe la reine tant au Royaume-Uni que sur le plan de la politique internationale. Une reine parfaitement francophone.

Elle est une souveraine qui règne mais ne gouverne pas, elle est la souveraine d’une quinzaine d’États du Commonwealth. Souvent vue, en tout cas de France, comme une forme d’archaïsme, la monarchie britannique est-elle une forme de modernité, celle d’une démocratie vivace ? Elle incarne une forme de permanence dans un monde fait de ruptures, de point de repère dans un monde qui perd les siens, elle incarne l’unité britannique, en étant au-dessus des batailles politiques, quoi qu’elle ait su montrer son opinion au moment du Brexit en arborant une tenue bleu azur avec un chapeau décoré par des fleurs jaunes... La dernière photographie officielle lorsqu’elle reçoit la nouvelle Premier ministre à Balmoral est très significative. Elle est vêtue d’un tartan qui souligne son attachement, et donc celui de la couronne britannique, à l’Ecosse. Lizz Truss, devient une rare Premier ministre à connaitre plusieurs souverains.

Souveraine de la décolonisation et donc de la perte du statut impérial, du déclin britannique, de la guerre (Irlande, Malouines, Irak…), de l’entrée puis de la sortie de l’Europe communautaire, et du Global Britain, Elisabeth II est à la tête d’un royaume bien mal uni. C’est une tâche immense qui attend son fils et successeur, Charles III. Il en va de même pour le nouveau Premier ministre, Lizz Truss : maintenir l’unité du pays, la cohérence du Commonwealth, et sortir de la crise. Le décès de la reine est bien une page qui se tourne.

Charles Prince de Galles, depuis 1969, devient roi sous le nom de Charles III, son fils William devient à son tour Prince de Galles.


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. Jean-Robert Raviot, C’était quoi l’URSS ?

. Kevin Limonier, Pourquoi les données numériques sont-elles géopolitiques ?

. Pierre Verluise, Quels sont les fondamentaux de la puissance ?


Encore la guerre

En Ukraine les combats s’intensifient en septembre 2022, les troupes ukrainiennes revendiquent de substantiels gains territoriaux, notamment au Nord-Est. Devant le faible résultat de la levée des « bataillons régionaux » ou « ethniques », le président russe, Vladimir Poutine, proclame une mobilisation partielle des réservistes. Il accuse les pays occidentaux de vouloir détruire la Russie après avoir fait disparaitre l’URSS. Pour mémoire, la Russie est une des trois Républiques qui a mis fin à l’URSS, le 8 décembre 1991. V. Poutine annonce abaisser le seuil d’utilisation de l’arme nucléaire si les territoires conquis en Ukraine, à l’Est du pays était repris par les Ukrainiens. Une déclaration des plus inquiétantes qui vise à frapper les opinions pour fragiliser les soutiens à l’Ukraine. La Banque mondiale estima à 350 milliards de dollars la facture de la reconstruction de l’Ukraine.

Des nouveaux affrontements opposent en septembre 2022 Arméniens et Azéris. A la suite de la disparition de l’URSS, l’Arménie a gagné une guerre contre l’Azerbaïdjan et récupéré le plateau du Haut Karabakh peuplé majoritairement d’Arméniens mais rattaché à l’Azerbaïdjan sous l’URSS. Une nouvelle guerre les oppose à l’automne 2020, les Azéris, qui trouvent une aide active et décisive auprès de la Turquie, regagnent une bonne partie du plateau au cœur des litiges. En septembre 2022, de nouveaux affrontements font plusieurs dizaines de morts dans chaque camp. Les Azéris, appuyés par la Turquie, profite des difficultés russes en Ukraine pour maintenir la pression sur son voisin. À l’évidence, la géopolitique est en faveur de l’Azerbaïdjan, plus vaste, plus peuplé et bien plus riche (rente en hydrocarbures) que l’Arménie qui bénéficie, certes du soutien européen, mais bien plus discret que le soutien turc à Bakou. Les relations de l’Arménie et de la Russie sont aussi un paramètre. La France saisit le Conseil de sécurité de l’ONU.

De nouveaux affrontements se déroulent en septembre 2022 le long de la frontière entre Tadjikistan et Kirghizstan. Longue de près de mille kilomètres, cette frontière dessinée dans les années 1920 à l’époque soviétique est litigieuse sur près de la moitié de son tracé, notamment à cause des ressources en eau qui intéresse ces deux pays d’Asie centrale nés de l’effondrement de l’URSS. Des affrontements ont déjà eu lieu au printemps 2021, ils ont fait une cinquantaine de morts. En septembre 2022, de nouvelles violences au niveau des postes frontière provoquent le déplacement d’environ vingt mille personnes. Les deux pays se rejettent la faute mais parlementent.

Force est de constater que les tensions sont fortes sur le pourtour du monde russe qui appartenait à l’ancienne union soviétique. L’affaiblissement actuel de Moscou lié à la guerre menée en Ukraine n’y est pas étranger.

En Afrique, la guerre se poursuit au Tigré, province septentrionale de l’Éthiopie, dans une large indifférence de la communauté internationale. Les Tigréens dénoncent une opération conjointe de l’Éthiopie et de l’Érythrée, ancienne province éthiopienne jusque 1993.

Au Proche-Orient, le niveau de conflictualité reste élevé quand la multiplication des raids militaires israéliens en terre palestinienne démontre l’existence d’une situation proche d’une guerre dite de « basse intensité », y compris en Cisjordanie.


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Un autre monde

À l‘heure de la guerre russe en Ukraine, le camp occidental resserre les rangs autour des Etats-Unis, en soutien à l’Ukraine, et contre la Russie, et un autre monde se structure. Joe Biden a essayé, en vain, cet été 2022 de rapprocher de ses vues l’Arabie saoudite de Mohammed Ben Salman. L’Inde ne s’est pas montrée très sensible aux arguments de Paris concernant la condamnation de l’agression russe en Ukraine.

New Delhi apprécie les bons prix obtenus pour le gaz russe – dont les Européens ne veulent plus – et le pétrole. Comme sont appréciées en Inde les armes russes. Le président russe rencontre en septembre 2022 à Samarkand les membres de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS), les dirigeants biélorusse, turc… avec lesquels il s’affiche de manière assez détendue. Un autre monde se structure autour de l’Asie centrale, de géants comme la Chine, l’Inde, d’émergents comme la Turquie. Un espace riche de ses ressources de ses potentialités, de ses hommes, et aussi un espace de plus en plus imperméable aux valeurs occidentales. La Russie de Vladimir Poutine, condamnée à l’Ouest, opère à son tour un « pivot vers l’Asie ». Le gazoduc North Stream II ne desservira pas l’Europe occidentale, qu’à cela ne tienne, un autre gazoduc Force Sibérie II en direction de Pékin est sérieusement envisagé.

A Samarkand, Vladimir Poutine dénonce le monde « unipolaire » voulu par Washington et défend un monde « multipolaire ». La guerre en Ukraine rend davantage lisible un autre monde, un monde bipolaire. A l’Ouest, des Européens plus dépendants des Etats-Unis (défense, gaz, technologies… et valeurs), à l’Est une Chine qui est plus que jamais en position de force, y compris avec son ami russe, une Chine qui a déployé ses « nouvelles routes de la soie » qui traversent l‘Asie centrale, le Moyen-Orient, parviennent en Afrique et… en Europe occidentale. Un autre monde donc, qui n’est pas sans rappeler celui du temps de la Guerre froide même s’il y a une évolution des principaux acteurs, comme des modalités. Si nous ne sommes pas au temps d’une confrontation de « bloc contre bloc », la « mondialisation heureuse » (Alain Minc) et le sans-frontiérisme chers aux Occidentaux ont vécu. Cependant, la Chine comme l’Inde commencent à trouver que la relance de la guerre russe en Ukraine produits des effets déstabilisants néfastes.

Un monde de tensions

Ces tensions sont économiques et financières. Il faut y voir les conséquences de la guerre en Ukraine, des sanctions économiques décidées par les Occidentaux qui renoncent aussi au gaz russe. L’Union européenne était menacée de déflation avant la pandémie, elle est aujourd’hui confrontée à une inflation dont l’ampleur (près de 10%) rappelle celle des années 1970, elle aussi causée par un choc énergétique. La Banque centrale européenne (BCE), comme les autres banques centrales, se retrouvent en septembre 2022 face à un choix difficile. Elles ont déjà augmenté leurs taux directeurs pour diminuer l’inflation, sans obtenir l’effet escompté. Une nouvelle augmentation des taux est envisageable. Se posent deux questions. La première est celle de la prise de risque que la hausse des taux entraine une récession mondiale. La seconde est l’efficacité de telles mesures quand on sait que l’énergie explique grandement l’inflation actuelle. Seuls les pays exportateurs d’hydrocarbures – comme le Canada- offrent une certaine résilience, et pour cause. C’est aussi vrai pour la Suisse qui maitrise son inflation grâce à une faible dépendance énergétique, une faible dépendance au marché mondial notamment pour les produits agricoles (mesures protectionnistes) et un niveau de vie élevé (salaires et monnaies).

Ces tensions se retrouvent à l’échelle des pays et des populations dont le niveau de vie se dégrade. La situation du Liban continue à se détériorer. Sa monnaie s’effrite toujours davantage ce qui alimente en retour l’inflation et de véritables problèmes d’approvisionnement pour les ménages. Des émeutes éclatent face aux institutions qui cristallisent le ressentiment des Libanais.


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Les tensions sont aussi les conséquences des conditions climatiques. Ainsi le Pakistan a connu au printemps 2022 une vague de chaleur – comme son voisin indien – lors de laquelle les températures ont dépassé les 50°C et se sont maintenues sur un temps relativement long à plus de 40°C. Cet été 2022, le pays a été victime de pluies diluviennes que les sols – trop asséchés par la canicule – n’ont pu absorber. Les inondations de septembre 2022 ont concerné près du tiers du territoire pakistanais, provoquant la mort de milliers personnes, le déplacement de trente millions d’individus et des destructions évaluées à environ trente milliards de dollars.

Les tensions concernent aussi la sécurité alimentaire mondiale, ce qui inquiète les Nations unies. La conjonction est défavorable. Les conditions météorologiques n’ont pas permis de bonnes récoltes alors que l’humanité est sur le point de franchir le cap des huit milliards d’habitants. La guerre en Ukraine touche un grenier à blé de la planète, et cet été 2022 des négociations internationales ont dû être menées pour que des navires chargés de céréales puissent quitter la mer Noire, notamment en direction des pays africains. La déclinaison agricole du « green deal » de l’Union européenne, le « farm to fork », consiste à diminuer l’usage des intrants chimiques aboutissant à une diminution des productions de céréales et de viande au moment où la faim sévit dans le monde, singulièrement en Afrique.

Les tensions sont bien sûr énergétiques pour les pays grands consommateurs et faibles producteurs. Ainsi, l’Allemagne décide de nationaliser son opérateur gazier Uniper et signe un contrat d’approvisionnement en gaz liquéfié avec les Émirats arabes unis (EAU). Les Européens parlent désormais de sobriété énergétique. L’UE n’aura-t-elle le choix qu’entre « prix exorbitants ou dette colossale » comme le prédit un ancien ministre polonais de l’énergie ?

Les tensions sont évidemment géopolitiques. Lors d’une interview accordée à CBS en septembre 2022, le président américain Joe Biden réaffirme la solidarité de son pays avec Taïwan qui vit sous la menace d’une invasion de la part de la République populaire de Chine (RPC). Il sort ainsi de nouveau de « l’ambiguïté » entretenue concernant l’indépendance de l’ile en affirmant que les États-Unis interviendraient en cas d’agression de Taïwan. Les tensions se tendent toujours plus entre Pékin et Washington.

Les tensions sont aussi vives en Iran. Ce pays étranglé par les sanctions économiques liées à son programme nucléaire s’est enfoncé dans une spirale autoritaire et fondamentaliste. De véritables émeutes ont lieu après la mort d’une jeune femme de 22 ans arrêtée par la police des mœurs qui vérifie notamment la rigueur du port du voile. Le régime a choisi la voie de la répression qui a déjà fait plusieurs dizaines de morts, plusieurs centaines de personnes ont été arrêtées, de nombreuses femmes posent sans leur voile pour défier le pouvoir qui a de nouveau couper l’accès à internet des Iraniens.

La Pologne a demandé en septembre 2022 des réparations à l’Allemagne au titre des préjudices subis lors de la Seconde guerre mondiale, préjudices évalués à 1 300 milliards d’euros par Varsovie. Berlin a répondu par une fin de non-recevoir au motif que la Pologne avait renoncé aux réparations en 1953, quand elle était une démocratie populaire.

L’ONU dénonce des « crimes contre l’humanité » perpétrés sur les Ouigours de Xinjiang (le Turkestan chinois) par le pouvoir chinois. Les critiques portent en particulier sur les détentions arbitraires.

Une Europe communautaire nouvelle ?

L’Union européenne s’est engagée comme jamais dans un conflit aux côtés de l’Ukraine qui vit l’agression russe. Elle est en revanche d’une très grande discrétion concernant l’Arménie aux prises avec l’Azerbaïdjan. L’Allemagne d’Olaf Scholz continue à affirmer son leadership. Dans son discours de Prague, le chancelier reprend à son compte la volonté d’une « souveraineté européenne » proposée par le président français Emmanuel Macron au début de son premier mandat. Envisageant clairement une Union européenne à « 30 ou 36 membres » il affirme la nécessité d’abandonner le droit de veto concernant la politique étrangère de l‘Union et la fiscalité pour éviter tout blocage. Cette vision de l’UE proposée par Berlin tourne le dos à l’Europe confédérale, où les nations peuvent encore peser, au profit d’un saut vers une Europe fédérale, correspondant bien au mode de fonctionnement de la l‘Allemagne fédérale.

Olaf Scholz annonce aussi un effort financier conséquent pour un réarmement de la Bundeswehr, pour faire de l’Allemagne la première puissance militaire de l’UE, ce qu’elle est très loin d’être actuellement. Il ne faut pas y voir la fin de l’atlantisme allemand, bien au contraire car le chancelier veut faire de son pays la première puissance militaire européenne de l’OTAN, ce qui passe par des achats conséquents de matériel militaire… américain. L’autonomie stratégique de l’Union européenne n’est donc pas défendue. La guerre en Ukraine contribue à déplacer le centre de gravité géopolitique vers l’Est, marginalisant davantage la France, soulignant toujours plus la centralité allemande.

Les entreprises sont fortement encouragées à passer à la sobriété énergétique. Bruxelles envisage en septembre 2022 de taxer les « superprofits » des énergéticiens qui profitent de la crise.

Bonnes nouvelles

Un laboratoire d’Oxford est sur le point de sortir un nouveau vaccin pour prévenir le paludisme qui continue de sévir principalement dans la zone intertropicale. Une bonne nouvelle en perspective.
L’Égypte multiplie les découvertes archéologiques depuis quelques années. En septembre 2022, environ un cinquantaine de cercueils ont été découverts dans la région de Saqqarah. Certains sont dans un état remarquable de conservation.
Une coopération internationale s’est organisée en septembre 2022 pour réaliser un test afin de dévier un astéroïde dont la trajectoire pourrait menacer la Terre. Cette mission – DART - organisée par Washington doit son existence à l’astrophysicien français Patrick Michel.

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Plus pour réussir

Extraits du catalogue des livres géopolitiques publiés par Diploweb pour la réussite aux concours.

. Axelle Degans, "La synthèse de l’actualité internationale 2020. Réussite aux concours 2021 !", éd. Diploweb via Amazon

. Florent Parmentier, Pierre Verluise (sous la dir.), "Géopolitique de l’Europe trois décennies après l’ouverture du Rideau de fer", éd. Diploweb via Amazon

. Axelle Degans, "La synthèse de l’actualité internationale 2019. Réussite aux concours 2020 !", éd. Diploweb via Amazon

. Patrice Gourdin, "Manuel de géopolitique, éd. Diploweb via Amazon"

. Pierre Verluise (dir.), "Géopolitique du monde de Trump. La stratégie du chaos ?" éd. Diploweb via Amazon

. Pierre Verluise (dir.), "Histoire, Géographie et Géopolitique de la RUSSIE et de ses frontières" , éd. Diploweb via Amazon

. P. Verluise (dir.), "Histoire, Géographie et Géopolitique de l’Union européenne. A l’heure du Brexit".

. P. Verluise (dir.), "Histoire, Géographie et Géopolitique de l’Asie. Les dessous des cartes, enjeux et rapports de force".

. P. Verluise (dir.), "Histoire, Géographie et Géopolitique du Proche et du Moyen-Orient. Les dessous des cartes, enjeux et rapport de force"

. P. Verluise (dir.), "Histoire, Géographie et Géopolitique de la mondialisation contemporaine. Les dessous des cartes, enjeux et rapports de force"

. S. Schmit, "Histoire, Géographie et Géopolitique de l’Amérique latine : Un sous-continent en pleine transition politique, énergétique et commerciale. Dossiers et fiches pays"

. L. Chamontin, "Ukraine et Russie : pour comprendre"

. L. Bloch, "L’Internet, vecteur de puissance des États-Unis ? : Géopolitique du cyberespace, nouvel espace stratégique"


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La guerre en Ukraine met en évidence l’importance d’une compétence géopolitique. Ce concours Ma thèse avec le Diploweb en 7 minutes (MTD7) permet de faire connaître des doctorants et jeunes docteurs dans les domaines géopolitiques et stratégiques. Il s’agit donc de valoriser la recherche. Organisé et financé par le Diploweb.com premier site géopolitique francophone fondé par Pierre Verluise en l’an 2000.


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| Dernière mise à jour le mercredi 25 janvier 2023 |
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