03/18 Actualité internationale

Synthèse de l’actualité internationale de mars 2018

Par Axelle DEGANS, le 1er avril 2018  Imprimer l'article  lecture optimisée  Télécharger l'article au format PDF

Professeure de chaire supérieure au lycée Faidherbe (Lille) où elle enseigne la géopolitique en classes préparatoires économiques et commerciales. Membre du laboratoire HABITER (EA 2076) de l’Université Reims Champagne-Ardenne. Auteure de « Réussite aux concours 2018 ! La synthèse de l’actualité internationale 2017 », éd. Diploweb via Amazon, 2018. Elle est aussi co-auteure chez Ellipses de "Les 50 cartes à connaître", Coll. Atout concours, Paris, 2016.

Voici une synthèse de l’actualité internationale de mars 2018 qui sera fort utile à tous ceux qui veulent disposer d’un point de l’actualité géopolitique, voire préparent un concours. Pour ne rien manquer, et recevoir nos alertes sur des documents importants, le plus simple est de s’abonner gratuitement à notre Lettre d’information hebdomadaire ou au compte twitter de veille géopolitique @diploweb (11 000 followers)

Sort des urnes

En Russie, Vladimir Poutine a été réélu en mars 2018 à la tête de son pays avec plus de trois-quarts des voix et un taux de participation des deux-tiers du corps électoral.

En Italie, les élections de mars 2018 aboutissent à une majorité presque introuvable car les votes sont dispersés. Les votes eurosceptiques n’ont jamais été aussi importants dans un pays fondateur de la Communauté économique européenne (CEE, 1957) qui a pourtant longtemps été attaché à l’Europe communautaire. Le mouvement 5 étoiles a remporté près d’un tiers des suffrages exprimés devant le parti démocrate et la Ligue (du Nord) avec un peu moins d’un cinquième des votes et Forza Italia à un peu moins de 15%. La victoire des mouvements populistes est inédite dans l’Italie post-1945. Elle traduit le désarroi de la population italienne, pour des raisons d’abord endogènes, mais aussi car elle est astreinte à la potion amère post-crise des dettes souveraines, population italienne qui s’est sentie bien seule face à la crise migratoire à laquelle l’Europe communautaire doit faire face depuis quelques années.

Le président péruvien, Pedro Kuczynski, démissionne en plein scandale de corruption dans le sillage du scandale Odebrecht qui ébranle l’Amérique latine à partir de l’épicentre brésilien. Il a été élu il y a moins de deux ans mais a dû gouverner sans majorité parlementaire. Selon la constitution, le vice-président Martin Vizcarra doit le remplacer d’ici la tenue de nouvelles élections présidentielles.

En Colombie, des élections législatives se sont tenues en mars 2018, les premières après la signature d’accords de paix avec les Farcs (guérilla communiste qui a ensanglanté le pays depuis les années 1960). Les Farcs se sont prêtées pour la première fois au jeu démocratique, mais ont obtenues moins de 1% des suffrages exprimés tant pour l’Assemblée nationale que pour le Sénat. Les élections ont été remportées par le parti d’Alvaro Uribe, ancien président colombien. La droite est majoritaire face à une gauche divisée.

En Allemagne, Angela Merkel a finalement réussi en mars 2018 - à grande peine - à constituer un gouvernement avec le SPD qui récupère les ministères de la santé et de l’économie. Cela met fin à un tunnel engagé par les résultats des élections de septembre 2017.

En Égypte, le maréchal Al-Sissi a été réélu fin mars 2018, sans réel suspense, car ses principaux opposants ne se sont pas présentés face à lui. Les défis de l’Égypte n’en restent pas moins immenses. A Sissi doit combattre le terrorisme qui reste profondément enraciné dans le Sinaï, mais aussi donner un avenir à une jeunesse très nombreuse.

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A. Degans, "Réussite aux concours 2018 ! La synthèse de l’actualité internationale 2017" via Amazon

Toujours la violence...

Au Burkina Faso, un attentat dans le périmètre immédiat du quartier général de l’armée burkinabé et de l’ambassade de France a fait une trentaine de victimes en mars 2018.

En France dans la région de Carcassonne, un autre attentat revendiqué par l’EI a coûté la vie fin mars 2018 à quatre personnes dont un lieutenant-colonel de la gendarmerie, Arnaud Beltrame. L’émotion est énorme dans tout le pays car le militaire a choisi d’exposer sa vie pour épargner celle d’un otage.

Une dizaine de manifestants a trouvé la mort dans la bande de Gaza au niveau de la clôture avec Israël. Ils dénonçaient les conditions de vie dans cette enclave. Une fois de plus le Hamas, au pouvoir à Gaza, se sert des civils, et Israël n’hésite pas à faire usage de la force.

Au Proche-Orient la situation se complique

En Syrie la ville d’Afrin a été reprise aux Kurdes de l’YPG par les forces turques et les forces « rebelles » majoritairement composées par des islamistes, après près de deux mois de combat. Plusieurs centaines de milliers de civils ont préféré s’enfuir. Le président turc R. Erdogan annonce qu’il ne s’arrêtera pas là et qu’il compte conquérir la bande de territoire syrien de l’autre côté de sa frontière jusqu’aux rives de l’Euphrate, ainsi que Kobané qui a symbolisé la résistance kurde face à l’État islamique. Ainsi, une armée membre de l’OTAN – la Turquie - mène une guerre d’agression sur le sol de son voisin – la Syrie - et y combat des forces kurdes qui sont armées par l’allié américain… Ce qui ne va pas sans poser de questions. Que faire pour les Kurdes qui ont été à la pointe du combat contre l’EI et qui aujourd’hui sont oubliés de leurs alliés occidentaux ? Le président turc annonce vouloir remplacer la population kurde, à la frontière syrienne, par l’implantation d’une population sunnite. Une politique de purification ethnique mise en œuvre par un pays de l’OTAN ?

Toujours en mars 2018, le pouvoir syrien continue son offensive contre la Ghoutta, pas très loin de Damas, tenue par les rebelles. Les civils sont bien évidemment les principales victimes de ce conflit.

L’administration Trump affiche un turn over important

Hope Hicks, la cinquième directrice de la communication de l’actuelle administration républicaine, annonce sa démission en mars 2018. Celle-ci est très probablement à comprendre dans le contexte de l’enquête, menée par la Chambre des représentants, qui vise le président et son équipe de campagne électorale. Cette démission fait suite à toute une série de départs depuis janvier 2017. Rex Tillerson, à la tète de la diplomatie, a appris son éviction par un tweet, le conseiller économique Cary Cohn a préféré démissionner pour désaccord au sujet de la politique commerciale que veut mener l’exécutif, le conseiller stratégique de Donald Trump a été limogé, le conseiller à la sécurité nationale Mickael Flynn a dû quitter sa fonction car visiblement trop proche de Moscou... La liste est longue, mais l’actuelle équipe qui entoure le président américain est surtout composée de « faucons ». Rex Tillerson est remplacé par le très conservateur Mike Pompeo, élu du Kansas et ancien directeur de la CIA.

Synthèse de l'actualité internationale de mars 2018
Mike Pompeo, Secrétaire d’État américain (Mars 2018 - )
Auparavant Directeur de la CIA, Mike Pompeo devient Secrétaire d’Etat des Etats-Unis en mars 2018, en remplacement de Rex Tillerson. Source photo : Wikipedia

Les États-Unis veulent revenir à davantage de protectionnisme, ce qui correspond aux promesses électorales du candidat D. Trump pour préserver l’industrie manufacturière et ses emplois... mais aussi pour faire face à un déficit commercial grandissant car il se monte à 566 milliards de dollars pour 2017. Il prévoit d’augmenter les taxes douanières sur l’acier et l’aluminium qui sont d’abord importés depuis le Canada, le Mexique mais aussi de Chine ou d’Europe. Ce n’est pas la première fois que Washington décide d’augmenter des tarifs douaniers sur des produits importés, certains se souviennent des « malentendus transatlantiques » c’est-à-dire des guerres commerciales entre États-Unis et Europe communautaire. L’administration G. W. Bush en 2002 a aussi relevé de façon significative les tarifs douaniers sur plusieurs produits importés, dont l’acier.

Les mesures protectionnistes visent en particulier la Chine avec laquelle Washington enregistre l’essentiel de son déficit commercial et dont les Américains craignent désormais les investissements. Ainsi, les États-Unis bloquent la prise de possession de la bourse de Chicago par Chongqing Casin Enterprise. La Commission des investissements étrangers aux États-Unis (CFIUS) conseille, pour éviter que des technologies américaines ne tombent dans l’escarcelle chinoise, de s’opposer au rachat de Lattice Semiconductor Corp par Canyon Bridge Capital Partners, faux-nez d’intérêts chinois. Cette même crainte anime aujourd’hui Bruxelles.

La Chine étonne le monde

La Chine qui dispose déjà d’un porte-avions acheté à Kiev – rebaptisé le Liaoning - construit un nouveau porte-avions... mais cette fois-ci avec une technologie chinoise. Dans quelques années, la Chine disposera ainsi d’une marine de haute mer, comme seuls les États-Unis, la Russie, la France et le Royaume Uni en possèdent à l’heure actuelle. Cela renforce les craintes des voisins de la Chine, Taïwan en mer de Chine orientale ou le Vietnam en mer de Chine méridionale. Encore lui faudra-t-il quelques années pour apprendre à manœuvrer un groupe naval d’envergure.

Le dirigeant Xi Jinping est bien un « nouvel empereur rouge ». Après le dernier congrès du PCC, la pensée de Xi Jinping a été inscrite dans les statuts du parti, il devient ainsi quasiment l’égal de Mao. Il fait clairement parti des dirigeants les plus marquants de la Chine contemporaine avec Mao et Deng Xiaoping. En mars 2018, la limite à deux mandats présidentiels a été levée grâce à une révision constitutionnelle, Xi Jinping pourra rester au pouvoir au-delà 2023. La révision constitutionnelle porte également sur l’inscription dans la Constitution du « rôle dirigeant » du PCC (toute contestation du PCC sera donc un acte anticonstitutionnel...) et de la pensée de Xi Jinping. Si ces réformes sont présentées comme émanant « du bas », les nombreuses contestations populaires démontrent le contraire. Il sera encore plus difficile de s’opposer au président qui a déjà renforcé son emprise sur le parti, par l’intermédiaire de purges dans le cadre d’une vaste politique de lutte contre la corruption, mais aussi sur la société qui doit témoigner de sa « loyauté »... Désormais, les fonctionnaires devront montrer une loyauté pleine et entière au PCC et à Xi Jinping.

Celui-ci a mis fin à la session annuelle du Parlement chinois en affirmant que Taïwan ne pouvait se séparer de la Chine populaire. Le président rêve de la faire rentrer dans le giron de la mère patrie, ce que Mao a échoué à réaliser.

Du nouveau à l’Est...

Alors que Washington a décidé unilatéralement de mettre fin aux accords transpacifiques signés sous l’administration B. Obama, ceux-ci renaissent à l‘initiative de Tokyo, mais cette fois sans les Etats-Unis. Ces nouveaux accords transpacifiques unissent onze pays dans un accord de libre-échange qui relève d’un vrai endiguement commercial de la Chine. Tokyo a eu soin de laisser à Washington la possibilité de revenir à terme dans l’accord.

Pyongyang continue la désescalade des tensions entamées lors des Jeux olympiques organisés par la Corée du Sud en février 2018. La Corée du Nord a accueilli un représentant sud-coréen et prévoit une nouvelle entrevue en avril prochain, le même mois que celle prévue avec Washington. Après avoir joué les pyromanes avec un chantage aux essais nucléaires, Pyongyang se pose toujours en « maitre des horloges » pour des négociations et réussi peut-être un coup de maitre en s’imposant sur la scène internationale des relations diplomatiques et en se posant en tant qu’interlocuteur internationalement reconnu. Une première. Reste à connaître les suites.

... et au Sud

Le Rwanda a été en mars 2018 le siège d’une réunion des pays africains de l’Unité africaine (UA) qui se sont mis d’accord pour mettre en œuvre une zone de libre-échange. Cette Zone de libre-échange continentale (ZLEC) réunit une quarantaine de pays, mais pas le Nigéria, première économie du continent africain, ce qui limite la portée de cet accord.

Des situations politiques délicates...

Le récent attentat relance en France le questionnement sur l’État d’urgence. Le Sri Lanka a décrété l’État d’urgence pour 10 jours dans un climat très tendu dont pâti la communauté musulmane de l’ile qui représente environ 10 % de la population totale. En Éthiopie l’État d’urgence a été instauré en février 2018, il suscite désormais une vague de protestation de la population ainsi que des grèves. Si ce pays affiche une bonne santé économique avec une croissance à deux chiffres il ne parvient toujours pas à trouver une martingale politique comme en témoigne la récente démission du premier ministre. Les querelles ethniques affleurent : les Oromo (musulmans) et les Amhara (chrétiens) veulent chacun la désignation de leur champion alors que tous deux s’inquiètent de l‘importance de l’ethnie minoritaire des Tigréens dans le secteur de la sécurité.

Au Royaume Uni, un ancien agent russe Sergueï Skripal, qui travaillait aussi pour Londres, a été victime, ainsi que sa fille, d’un empoisonnement au neurotoxique. Londres y voit la main de Moscou, le précédent de l’empoisonnement au polonium de l’ancien-agent russe Alexandre Litvinenko n’y est pas étranger... Moscou dément toute implication, mais le Royaume Uni met en place des sanctions diplomatiques et trouve le soutien de ses partenaires européens. Théresa May décide d’expulser 23 diplomates russes, Washington en expulse 60. Moscou décide d’expulser, en retour, près de 60 diplomates occidentaux, américains, français, belges, allemands... Cet événement permet une nouvelle cartographie des solidarités autour du Royaume-Uni et plus largement des pays dits « occidentaux ».

La Slovaquie traverse en mars 2018 une crise politique depuis l’assassinat d’un journaliste qui enquêtait sur des malversations concernant des hommes politiques et des hommes d’affaires de premier plan. Le premier ministre, Robert Fico, démissionne. Peter Pellegrini est appelé à former un nouveau gouvernement.

L’Outre-mer français connait en mars 2018 une nouvelle crise après celle qui a affectée la Guyane en 2017. Mayotte, dans l’océan Indien, ne parvient plus à faire face à l’arrivée d’immigrants clandestins principalement en provenance des Comores. L’état d’insécurité est tel que les citoyens craignent de sortir de chez eux le soir, ou de prendre la mer. Les services sociaux sont totalement débordés, notamment les services de santé et deviennent parfois inaccessibles aux autochtones. Ceux-ci se sentent abandonnés par la République. En effet, de nombreuses femmes enceintes cherchent à venir accoucher à Mayotte pour que leur enfant naisse dans de bonnes conditions et bénéficie du droit du sol, donc à terme de la nationalité française. La colère gronde chez les Mahorais, la ministre de l’Outre-mer a fait un déplacement, qui n’a pas convaincu.

Scandale numérique

L’entreprise de Mark Zuckergerg, Facebook, aurait transmis les données de quelques cinquante millions d’utilisateurs au britannique Cambridge Analytica, assez proche du nouveau locataire de la Maison blanche. Cette affaire pose clairement les enjeux du numérique. En tout premier lieu la question de la confiance que l’on peut accorder aux GAFAM (Google Amazon Facebook, Apple et Microsoft) qui pourtant ont accès à une part importante de notre vie privée. Bruxelles réfléchit justement à la protection des données privées des ressortissants européens qui y attachent une importance particulière, peut-être plus développée qu’Outre-Atlantique. De manière plus générale, c’est la question du Big Data qui est mise ainsi sous la lumière des projecteurs. Qui est propriétaire des données personnelles ? Qui peut y avoir accès. Une légitime vague de défiance déferle désormais parmi les utilisateurs de Facebook, un appel au boycott a été lancé, sa capitalisation boursière s’effondre... Le moteur de recherche français, Qwant, qui s’engage à respecter les données personnelles voit son nombre d’utilisateurs progresser chaque jour depuis ce scandale.

Départs

Stephen Hawking était l’un des astrophysiciens les plus connus au monde. Ce Britannique, affecté par une terrible maladie neurodégénérative – la maladie de Charcot - est l’un des plus grands scientifiques de notre période. Il a mené des recherches sur les trous noirs (il découvre qu’ils s’évaporent) et s’est attaché à en vulgariser le fruit avec son livre Une brève histoire du temps publié en 1988. C’est un grand esprit qui s’éteint en mars 2018.

Pierre Milza vient aussi de disparaître en mars 2018. Il a été l’un des grands historiens français du XXème siècle. Il a publié avec Serge Bernstein une somme (Histoire du XXème siècle) qui reste une référence régulièrement actualisée très précieuse pour les étudiants. Ses travaux ont aussi porté sur l’analyse du fascisme, en particulier italien lui qui est un enfant né en France d’un père immigré. C’est une grande figure de l’histoire française qui s’en est allé.

Bonnes nouvelles

En commandant des hélicoptères NH90 pour près de trois milliards de dollars, le Qatardonne une bouffée d’oxygène à Airbus industrie.

A Saint-Nazaire, les chantiers STX viennent de livrer le plus gros paquebot du monde, le Symphonie of the Seas, à la compagnie Royal Caribean Cruise Ltd. Il représente trois années et 10 millions d’heures de travail. Le carnet de commande de l’entreprise est bien fourni, preuve de l’excellence française dans ce domaine de la construction maritime. STX propose des projets innovants : des paquebots à voiles : le Silenseas !

La ministre des Armées, Florence Parly dévoile en mars 2018 la création d’une Agence de l’innovation de la Défense (avec un budget d’environ 100 millions d’euros) qui va développer l’intelligence artificielle.

Le rapport du mathématicien français, détenteur de la médaille Fields, Cédric Villani, sur l’intelligence artificielle plaide pour un effort substantiel pour combler notre retard dans ce secteur stratégique pour l’avenir. Le président Emmanuel Macron a promis un plan d’1,5 milliard d’euros pour l’intelligence artificielle et annonce que Samsung installera à Saclay un de ses plus importants centres de recherche en intelligence artificielle.

Pour la première fois depuis longtemps le déficit public français est passé, en 2017, sous la barre des 3% du PIB.

Avec tous les vœux du Diploweb.com pour les candidats qui se présentent d’ici peu aux écrits des concours ! Nous serons à vos côtés jusqu’à votre réussite aux oraux !

Mars 2018-Degans/Diploweb.com


Plus pour réussir

Extraits du catalogue des livres géopolitiques publiés par Diploweb pour la réussite aux concours.

. P. Verluise (dir.), "Histoire, Géographie et Géopolitique de l’Union européenne. A l’heure du Brexit".

. P. Verluise (dir.), "Histoire, Géographie et Géopolitique de l’Asie. Les dessous des cartes, enjeux et rapports de force".

. P. Verluise (dir.), "Histoire, Géographie et Géopolitique du Proche et du Moyen-Orient. Les dessous des cartes, enjeux et rapport de force"

. A. Degans, "Réussite aux concours 2018 ! La synthèse de l’actualité internationale 2017"

. P. Verluise (dir.), "Histoire, Géographie et Géopolitique de la mondialisation contemporaine. Les dessous des cartes, enjeux et rapports de force"

. S. Schmit, "Histoire, Géographie et Géopolitique de l’Amérique latine : Un sous-continent en pleine transition politique, énergétique et commerciale. Dossiers et fiches pays"

. L. Chamontin, "Ukraine et Russie : pour comprendre"

. L. Bloch, "L’Internet, vecteur de puissance des États-Unis ? : Géopolitique du cyberespace, nouvel espace stratégique"

. G-F Dumont, P. Verluise, "The Geopolitics of Europe : From the Atlantic to the Urals"


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| Dernière mise à jour le mercredi 17 octobre 2018 |
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