01/2021

Synthèse de l’actualité internationale de janvier 2021

Par Axelle DEGANS, le 1er février 2021  Imprimer l'article  lecture optimisée  Télécharger l'article au format PDF

Docteure en Géopolitique de l’Université de Reims Champagne-Ardenne. Agrégée d’histoire, Professeure de chaire supérieure au lycée Faidherbe (Lille) où elle enseigne la géopolitique en classes préparatoires économiques et commerciales. Auteure de nombreux ouvrages.

Voici une précieuse synthèse de l’actualité internationale de janvier 2021 qui sera fort utile à tous ceux qui veulent disposer d’un point de l’actualité géopolitique, suivent la spécialité #HGGSP voire préparent un concours dans des conditions délicates. Pour ne rien manquer, et recevoir nos alertes sur des documents importants, le plus simple est de s’abonner gratuitement à notre Lettre d’information hebdomadaire ou au compte twitter de veille géopolitique @diploweb (plus de 16 700 followers).

Le sort des urnes

Au premier tour de scrutin, le président centrafricain sortant, Faustin-Archange Touadéra, est réélu en janvier 2021 avec plus de la moitié des suffrages exprimés, mais moins d’un tiers du corps électoral a participé. L’élection s’est déroulée dans un climat très tendu, et la légitimité du nouveau président est déjà bien compromise. L’ONU, qui est présente pour rétablir l’autorité de l’état avec l’opération Minusca, réfléchit à y envoyer davantage de casques bleus.

L’élection en janvier 2021 de Sapyr Japarov à la présidence du Kirghizstan est un symbole de la vie politique tumultueuse de cette petite république d’Asie centrale née du démembrement de l’URSS le 8 décembre 1991 et restée assez proche de Moscou. Elle connait depuis des crises politiques à répétition sur fonds de scandales politico-financiers et d’incurie du personnel politique - rendue encore plus criante par la crise du coronavirus - qui alimentent un fort mouvement antiparlementaire. Sapyr Japarov présente un parcours politique étonnant. À l’automne 2020, Sapyr Japarov, qui purge une peine de prison en tant que commanditaire de l’enlèvement d’un gouverneur, est libéré de prison puis nommé premier ministre. Il annonce ensuite qu’il brigue la présidence et promet de changer les institutions pour passer d’un régime parlementaire à un régime présidentiel. En janvier 2021, Sapyr Japarov est élu avec plus des trois-quarts des suffrages exprimés, les défis sont immenses dans ce pays à la merci de Pékin : 40% de la dette extérieure kirghizes est détenue par la Chine.

Au Portugal, le président sortant Marcelo Rebelo de Sousa a été réélu en janvier 2021 avec plus de 60% de suffrages exprimés.

Synthèse de l'actualité internationale de janvier 2021
Dr. Axelle Degans

Un glissement géopolitique ?

Le forum de Davos 2021 est délocalisé loin de son berceau suisse. Ce n’est pas une première – en janvier 2002 le forum s’est déroulé aux États-Unis en soutien après les attentats du 11 septembre précédent – mais la seconde fois que cela se produit. Il se tient à Singapour, tout un symbole. Cette délocalisation se fait au profit d’un hub de la mondialisation, mais le coronavirus n’est-il pas symptomatique de cette mondialisation ? C’est aussi un signe que l’Asie affronte mieux que l’Europe et l’Occident en général la pandémie du coronavirus. C’est aussi peut-être le symbole que l’avenir s’y joue.

Sur le front du coronavirus

L’OMS estime en janvier 2021 que la pandémie aurait causé la mort de plus de deux millions de personnes dans le monde. L’Europe et l’Amérique sont les continents les plus touchés, mais aussi peut-être ceux où l’on teste le plus. Plusieurs pays d’Afrique ont établi un couvre-feu, comme le Sénégal ou le Malawi. Afrique du Sud, Malawi et Nigéria sont les pays africains les plus touchés par la pandémie. Une souche – 501Y.V2 – sévissant en Afrique du Sud est plus contagieuse que ne l’était celle de 2020.

Les campagnes de vaccination ont commencé dans de nombreux pays : en Europe, en Amérique du Nord, en Asie, en Amérique latine, en Israël. Le Brésil, un des pays qui enregistre le plus de décès au monde, mise sur les vaccins chinois « CoronaVac » et celui d’AstraZeneca.


Axelle Degans, « La synthèse de l’actualité internationale 2020. Réussite aux concours 2021 ! », éd. Diploweb via Amazon
Pour marquer des points aux épreuves des écrits et des oraux


L’Union européenne à 27

Le Brexit est acté, le Royaume-Uni rétablit le contrôle à ses frontières.

Un « accord de principe » a été signé en janvier 2021 entre l’Union européenne et la Chine. Elle devrait permettre aux Européens d’investir avec moins de contraintes sur le sol chinois dans certains secteurs (construction, télécommunication, finance…). Les subventions devraient être moins opaques, et Bruxelles a obtenu des Chinois des engagements concernant la mise en pratique des accords de Paris ainsi que des efforts pour limiter le travail forcé. Bruxelles affiche son satisfecit, le Parlement doit encore donner son accord à ce texte. D’un autre côté, Pékin rappelle à Washington, dans le cadre de l‘actuel bras de fer commercial, qu’il n’est pas son unique partenaire. Pékin obtient une plus grande ouverture du marché énergétique européen. Cet accord repose d’abord sur la bonne volonté des deux partenaires.

Après le bras de fer avec la Grèce en Méditerranée orientale autour des iles grecques, et le soutien décisif apporté aux Azéris face aux Arméniens du Haut-Karabakh, Ankara modère son discours vis-à-vis de l’Union européenne. La récente fragilisation de la situation économique mine la popularité du président Erdogan, les aides promises par les pétromonarchies du golfe n’arrivent qu’au compte-gouttes en Turquie, ce qui conduit le président à se tourner de nouveau vers l’Union. Celle-ci a déjà d’intenses flux économiques avec la Turquie qui est aussi un réceptacle de nombre de délocalisations depuis l’Union. Elle bénéficie aussi d’aides communautaires qui ont visiblement contribué à équiper le pays. Cette nouvelle phase de rapprochement est-elle de circonstance ou plus durable ? Le Parlement d’Athènes a confirmé l’acquisition de dix-huit Rafales auprès de Paris.

Une France à la peine

L’endettement public continue à progresser. Agnès Verdier Molinié rappelle qu’il était inférieur 10% du PIB en 1978. Il passe la barre symbolique des 100% entre la fin 2019 et début 2020. Il est passé en janvier 2021 au-dessus des 120% du PIB. La crise sanitaire a nécessité une mobilisation exceptionnelle des dépenses publiques : plan de relance, différents mécanismes de soutien, envolée des dépenses de santé, en sus des dépenses de fonctionnement… le tout financé massivement par l’emprunt. Cette économiste estime que la France est allée chercher sur les marchés financiers plus d’un milliard d’euros par jour, soit environ 700 000 euros par minute. Ces chiffres sont étourdissants. Ils posent plusieurs questions au-delà du vertige qu’ils procurent. A l’évidence, le retour au respect des critères de Maastricht – dont le respect est à la base de l’euro – sera peu aisé. Pour mémoire il s’agit d’avoir une dette publique inférieure à 60% du PIB et un déficit public inférieur à 3% du PIB. On ne peut que s’interroger sur les conséquences de cet endettement sur la pérennité de l’État providence : ce niveau d’endettement ne fait-il pas peser une menace mortifère sur le « modèle » français ?

Autre mauvaise nouvelle pour la pérennité de l’État providence français, le nombre des naissances continue à baisser. Seuls 730 000 bébés sont nés en 2020. L’indice de fécondité a reculé à 1,84 enfant par femme – il ne permet donc pas le renouvellement des générations – alors qu’il se maintenait autour de 2 enfants par femme entre 2006 et 2014. La situation démographique se dégrade de manière sensible depuis 2014-2015, c’est-à-dire depuis que la politique familiale est moins généreuse car assimilée à une politique sociale et non plus démographique. Or le régime de retraite par répartition est un système reposant sur la démographie : les actifs d’aujourd’hui financent les retraités d’aujourd’hui et donc les actifs de demain doivent financer les retraités de demain… Le vieillissement croissant de la population française est une épée de Damoclès sur son avenir.

La France est l’un des rares « grand pays » à ne pas avoir pu sortir un vaccin contre le coronavirus. La recherche française pharmaceutique est à la peine. En moins d’un an nous avons appris que la France est devenue incapable de fabriquer du Doliprane, des masques, un vaccin contre une pandémie majeure, et même d’organiser correctement la logistique de distribution de vaccins inventés par d’autres. Cela renvoie à des dynamiques de dysfonctionnements collectifs dont les origines remontent à plusieurs décennies.


Bonus. Masterclass géopolitique. Quels sont les fondamentaux de la puissance ?

Le monde change, tous les jours, peut-être plus vite que jamais, mais la puissance reste. La puissance reste, mais elle change elle aussi, tous les jours, dans ses modalités. Pourtant, il y a des fondamentaux. Lesquels ? C’est ce que vous allez découvrir et comprendre. Ainsi, vous marquerez des points. Des points décisifs à un moment clé.

Pierre Verluise

Les États-Unis de Trump à Biden

Les États-Unis de Donald Trump mettent finalement en œuvre le plan de relance anti-Covid de quelques 900 milliards de dollars. Il consiste en un dispositif d’aide aux entreprises, un relèvement des aides sociales (allocation chômage par exemple) et un chèque aux ménages.

Le président Trump a œuvré, jusqu’en janvier 2021, pour que sa défaite électorale ne soit pas entérinée au niveau officiel. Il a mobilisé le camp républicain pour trouver les quelques milliers de voix qui lui manquaient pour rester président. Il a appelé ses supporters à manifester en janvier 2021 à Washington D.C devant le Capitole qu’ils ont fini par envahir, semant la plus grande confusion, et au prix de la mort de plusieurs personnes. Les limites de la démocratie sont ici atteintes, les institutions ont été remises en cause. Le parti républicain sera durablement divisé par l’ensemble de l’héritage du mandat Trump mais ira-t-il jusqu’à s’interroger sur ses responsabilités dans ce fiasco ? Par ailleurs, Facebook et twitter ont fermé les comptes de Donald Trump (et de certains de ses militants) ce qui est une entorse grave – même si d’une autre nature – à la vie démocratique car ces plateformes s’érigent en juge, sans aucun contrôle démocratique. Joe Biden sera-t-il le président d’une nation si divisée ?

Le président Donald Trump est l’objet d’une procédure d’impeachment qui vise à sa destitution quelques jours avant l’intronisation du président démocrate Joe Biden. Les démocrates ont remporté le Sénat avec le vote de la Géorgie.

Une nouvelle caravane de plusieurs centaines de migrants traverse en janvier 2021 la Méso-Amérique depuis le Honduras pour gagner les États-Unis, tablant sur un nouveau président plus conciliant sur les flux migratoires.

Il y a quatre ans, la Chine avait voulu prendre la mesure du nouveau locataire de la Maison blanche, alors qu’il n’avait pas encore pris ses fonctions, en provoquant un incident maritime en mer de Chine méridionale. En janvier 2021, dans le même entre-deux politique américain, Kim Jong-un fanfaronne en annonçant qu’il augmentera la puissance armée de la Corée du Nord. Il ne fait aucun doute que leader nord-coréen teste ici le futur président des États-Unis. Il s’agit aussi d’un message à vocation interne car la fermeture de la frontière avec la Chine pour des raisons sanitaires a encore aggravé le quotidien de la population. L’Iran procède, quant à lui, à des tirs de missiles balistiques lors d’exercices militaires pour montrer sa capacité à détruire des cibles en pleine mer.

Les tensions en Asie sont nombreuses

Après avoir été victimes d’horribles persécutions de la part de la Birmanie, et ce dans l’indifférence quasi-générale, la minorité musulmane des Rohingyas a trouvé en partie refuge en janvier 2021 chez le voisin musulman du Bangladesh. Les autorités de ce pays décident de les parquer sur une île très difficilement accessible, les isolant ainsi du reste du monde.

La frontière himalayenne est de nouveau le théâtre d’échanges de tirs entre l’armée chinoise qui aurait avancé en territoire indien avant d’être repoussée. Le col de Naku dans le Sikkim indien, où se sont déroulés ces affrontements, permet le passage vers le Tibet.

Des avions de la Chine populaire ont violé en janvier 2021 l’espace aérien de Taiwan, les États-Unis de Joe Biden ont réaffirmé leur soutien à Taipei. Un porte-avions américain croise fin janvier 2021 en mer de Chine méridionale.

La violence, encore et toujours

De nombreuses violences ont accompagné les élections en Centrafrique en janvier 2021. L’ONU estime qu’environ trente mille personnes ont été déplacées au sein de pays et que le même nombre a préféré fuir dans des pays voisins.

Les violences perpétrées par les djihadistes continuent en janvier 2021 dans le nord du Mozambique, déjà plus d’un demi-million de personnes a dû les fuir. L’entreprise Total, un des principaux acteurs de la mise en valeur du nouveau projet gazier du pays, a décidé de mettre à l’abri ses employés en leur faisant quitter le site d’exploitation.

Boko Haram a de nouveau revendiqué un attentat au nord du Cameroun qui a causé la mort d’une dizaine de personnes, essentiellement des enfants.
De nouveaux casques bleus ont trouvé la mort au Mali dans une attaque de nature très probablement djihadiste.
En Irak, un attentat perpétré par un kamikaze a causé la mort de plus de trente personnes à Bagdad.

Les tensions montent au Sahara occidental après que Donald Trump ait reconnu en janvier 2021 la « marocanité » du Sahara occidental. Le Front Polisario, sahraoui, n’entend pas reconnaitre la suzeraineté de Rabat.

Un exercice plus autoritaire du pouvoir

Pékin resserre sa politique de contrôle de la population grâce à une surveillance plus accrue par le biais de la vidéosurveillance ou le « crédit social à point ». Plusieurs populations sont particulièrement surveillées, les Tibétains du Xizang, les Ouigours du Xinjang – au sujet desquels Pékin et Ankara ont signé un accord d’extradition - et les militants pro-démocratie de Hong Kong. Pékin vient de nouveau de procéder à l’arrestation de plusieurs dizaines d’entre eux. La police multiplie les arrestations de ceux qui cherchent à s’enfuir et contrôle plus étroitement l’accès à Internet. Pékin est bien à l’heure de la répression politique.

Aucun doute n’est plus permis, Pékin a menti sur les chiffres des victimes chinoises du coronavirus. Le seul bilan à Wuhan, un épicentre de cette pandémie, serait au moins dix fois supérieur à ce qui a été présenté par les autorités. Les familles endeuillées sont en plus bâillonnées par le pouvoir.
L’Australie a demandé à l’OMS une enquête sur les origines du coronavirus en Chine d’où est partie la pandémie qui a déjà fait deux millions de victimes dans le monde. Pékin a répliqué en janvier 2021 par des mesures de rétorsions commerciales envers Canberra et freiné une action de l’OMS, pourtant dirigée par un proche de Pékin Tedros Adhanom Ghebreyesus. La Chine accepte finalement la venue d’enquêteurs de l’OMS, mais sans presque aucune marge de manœuvre ce qui fait penser à François Godement que la Chine a « quelque chose à cacher ».

Alexeï Navalny, opposant à Vladimir Poutine, a décidé de regagner en janvier 2021 la Russie après sa convalescence en Allemagne. Il a été, sans surprise, arrêté par les autorités russes. Ses appels aux Russes pour manifester contre le président ont été entendus. Bruxelles fait pression sur Moscou pour la libération de Navalny.

Un lent mais réel basculement

L’homme le plus riche du monde est désormais l’américain Elon Musk, le patron de Tesla – constructeur de voitures électriques – et de Space X, société privée qui s’est lancée dans la course à l’espace avec des propulseurs révolutionnaires. Ils ont considérablement diminué le coût de la mise en orbite de satellites.

La messagerie WhatsApp a annoncé un nouveau « business model », partageant les données de ce réseau social avec Facebook, qui a acheté WhatsApp en 2014. Les utilisateurs craignent une utilisation de leurs données de cette messagerie cryptée à des fins commerciales. Nombre d’entre eux ont choisi de migrer vers une autre messagerie. Expert en cyber, le général (2S) O. Kempf recommande Olvid, une société française, start-up de cybersécurité.

Les GAFA (Google, Apple, Facebook et Amazon) ont annoncé en janvier 2021 une diversification de leurs activités vers les services bancaires, un formidable relai de croissance pour ces firmes. Au-delà du fait que cela risque de fragiliser les banques traditionnelles, ces entreprises tentaculaires, qui viennent de prouver qu’elles n’hésitent pas s’ingérer dans la vie démocratique d’un pays aussi puissant que les États-Unis, vont pouvoir ainsi collecter un nombre considérable de nouvelles données et les croiser. Ces entreprises deviennent surpuissantes.

Préparer l’avenir

L’appel d’offre lancé par l’Union européenne en 2018 pour se doter d’une nouvelle génération de satellites pour Galileo été remporté par Thales Alenia Space et Airbus. Il s’agit pour l’Union de gagner en autonomie et en souveraineté par rapport au GPS de Washington.

L’Union se dote du programme Hexa-X pour préparer la 6G, une 5G avec un débit bien plus important. Ce projet est chapeauté par Nokia et Ericsson, mais Orange ou Atos y participent aussi.

La crise sanitaire a décillé les yeux sur les nombreuses défaillances en Europe et sa grande dépendance qui la rend vulnérable. Seize pays de l’Union (dont la France, l‘Allemagne ou l’Italie) ont pour ambition de développer les capacités productives de l’UE dans le domaine de la production des puces électroniques. Celles-ci sont à la base de l’industrie de l‘armement, de l’automobile ou de l’aéronautique, des activités encore stratégiques pour l’économie des pays européens.

La France annonce en janvier 2021 un plan quinquennal d’investissement de 1,8 milliard d’euros pour être une des grandes puissances du quantique. Paris mise ainsi sur l’avenir pour éviter un déclassement technologique.

Bonnes nouvelles

La lutte contre la désertification du Sahel progresse. Des aides financières devraient encourager le projet de « grande muraille verte » qui s’étend du Sénégal à Djibouti. Lancé en 2007, ce projet doit restaurer des terres fragilisées par l’avancée du désert.

L’Union européenne a décidé en janvier 2021 d’augmenter son budget spatial en le portant à plus de treize milliards d’euros pour la période 2021-2027. Il s’agit de faire face à la concurrence de nouveaux acteurs, dont Space X.
Le Conseil d’État vient de permettre à la France de mettre en place une « taxe GAFA », y compris pour des entreprises dont le siège social européen est installé dans un pays, comme l’Irlande qui pratique le dumping fiscal. Il s’agit pour Paris de récupérer en partie – même très faible – l’ « or numérique » gagné par les plateformistes.

Je vous présente mes meilleurs vœux pour 2021, que cette nouvelle année puisse être plus favorable que la précédente et apporter épanouissement et succès, particulièrement aux étudiants.

Copyright Février 2021-Degans/Diploweb.com


Plus pour réussir

Extraits du catalogue des livres géopolitiques publiés par Diploweb pour la réussite aux concours.

. Axelle Degans, "La synthèse de l’actualité internationale 2020. Réussite aux concours 2021 !", éd. Diploweb via Amazon

. Florent Parmentier, Pierre Verluise (sous la dir.), "Géopolitique de l’Europe trois décennies après l’ouverture du Rideau de fer", éd. Diploweb via Amazon

. Axelle Degans, "La synthèse de l’actualité internationale 2019. Réussite aux concours 2020 !", éd. Diploweb via Amazon

. Patrice Gourdin, "Manuel de géopolitique, éd. Diploweb via Amazon"

. Pierre Verluise (dir.), "Géopolitique du monde de Trump. La stratégie du chaos ?" éd. Diploweb via Amazon

. Pierre Verluise (dir.), "Histoire, Géographie et Géopolitique de la RUSSIE et de ses frontières" , éd. Diploweb via Amazon

. P. Verluise (dir.), "Histoire, Géographie et Géopolitique de l’Union européenne. A l’heure du Brexit".

. P. Verluise (dir.), "Histoire, Géographie et Géopolitique de l’Asie. Les dessous des cartes, enjeux et rapports de force".

. P. Verluise (dir.), "Histoire, Géographie et Géopolitique du Proche et du Moyen-Orient. Les dessous des cartes, enjeux et rapport de force"

. P. Verluise (dir.), "Histoire, Géographie et Géopolitique de la mondialisation contemporaine. Les dessous des cartes, enjeux et rapports de force"

. S. Schmit, "Histoire, Géographie et Géopolitique de l’Amérique latine : Un sous-continent en pleine transition politique, énergétique et commerciale. Dossiers et fiches pays"

. L. Chamontin, "Ukraine et Russie : pour comprendre"

. L. Bloch, "L’Internet, vecteur de puissance des États-Unis ? : Géopolitique du cyberespace, nouvel espace stratégique"

. G-F Dumont, P. Verluise, "The Geopolitics of Europe : From the Atlantic to the Urals"


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| Dernière mise à jour le dimanche 26 septembre 2021 |
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