Mauritanie. Le Sahara noir, blanc et gris

Par Alexandre MOUTHON, le 10 août 2013  Imprimer l'article  lecture optimisée  Télécharger l'article au format PDF

Géographe et photographe, travaille en indépendant à la réalisation de récits documentaires, notamment photographiques et vidéographiques, ainsi qu’à des articles de fond.

Une nouvelle fois, Alexandre Mouthon met en synergie son approche de géographe et son talent de photographe. Il nous emmène cette fois en Mauritanie, sur les pistes du "Sahara noir, blanc et gris". Découvrez le sens de cette expression et ses douze photographies.

C’EST l’occurrence d’une conjonction de deux événements, d’échelles distinctes, qui nous suggèrent cet aparté en Mauritanie. Tout d’abord, l’intervention militaire française de janvier 2013 au Mali, pays voisin de la Mauritanie, nous projette dans la région saharo sahélienne. Dans le même temps, la rencontre avec un Mauritanien (que nous nommerons ici B. afin de préserver son anonymat), candidat à l’émigration choisie, au profil complexe, nous interpelle une fois encore sur les mobilités internationales et ses routes vers l’Europe, mais sans tomber dans la caricature de la figure du migrant clandestin subsaharien. Au contraire, son témoignage, croisé avec les photographies dans l’analyse géographique, nous offre un autre angle de lecture sur un Sahara dont certaines régions nous apparaissent instrumentalisées en Mauritanie et d’autres plus marginalisées.

Le mythe saharien semble s’enrichir d’une nouvelle composante. Aux nomades se sont ajoutés les scientifiques et les intérêts industriels, puis les touristes ont débarqué et maintenant c’est au tour des islamistes d’ajouter de la complexité aux multiples trafics des inextricables routes transhariennes d’un « gris » immaculé. Un certain Sahara serait donc « gris ».

Mauritanie. Le Sahara noir, blanc et gris

Reg et Erg mauritaniens. Copyright photo A. Mouthon.

La Mauritanie est grande comme près de deux fois la France (1 030 700 Km2). Son territoire est aux deux tiers saharien, ce qui le distingue de son voisin malien dans lequel la part saharienne est plus restreinte alors qu’ici elle est centrale [1]. La République Islamique de Mauritanie appartient à la fois au monde arabe et à l’Afrique de l’Ouest (le pays a cependant quitté la CEDEAO en 2000). Les échanges trans-sahariens entre Arabes, Touaregs, Maures et populations subsahariennes ont modelé cet espace de contact que la colonisation a découpé pour en figer ses frontières. L’islam sert de ciment à une nation culturellement et spatialement divisée entre population Maures (plutôt saharienne) et population « négro-mauritanienne » (plus sahélienne). La frontière orientale avec le Mali est en plein désert comme celles du nord avec le Sahara occidental et l’Algérie, alors que celle du sud-est est tracée dans la savane sahélienne. Au sud, la vallée du fleuve Sénégal fait office de frontière naturelle avec le Sénégal. Le pays n’est pas enclavé comme le sont le Mali et le Niger, son littoral atlantique de 700 km lui assure une ouverture océanique. De là, une vaste plaine recouverte de débris rocailleux et de dunes s’étend vers l’intérieur des terres, puis s’élève légèrement sur les plateaux gréseux de l’Adrar et du Tagant.

De très faibles densités. Copyright photo A. Mouthon.

La répartition spatiale des 3,36 millions de Mauritaniens est très inégale. Les disparités sont fortes. La capitale Nouakchott concentre plus de 700 000 habitants. La population tend à descendre vers le Sahel et la vallée du Sénégal. La sécheresse (depuis les années 1970) et son corollaire, la désertification ont bouleversé les équilibres économiques et spatiaux entraînant une sédentarisation désordonnée et une urbanisation accélérée qui renforce la macrocéphalie de la capitale. La densité est de 1,95 habitant/km2. Comme l’écrit Gérard-François Dumont, le peuplement peu dense de cet espace saharo sahélien est un paramètre géopolitique d’importance en ce qu’il pose avec acuité la question du contrôle d’un tel territoire, sa faisabilité étant d’autant plus soumise à caution que l’étendue est gigantesque et les moyens limités [2].

Différenciation spatiale : (en haut) femme nomade avec ses mules autour d’un campement et (en bas) en se rapprochant de la ville, sur l’axe Nouakchott-Fdérik, une piste fréquentée et entretenue. La route mène au gisement de fer de Zouérat en passant par Atâr, centre névralgique du tourisme saharien en Mauritanie. Ville de garnison française, elle fut la première électrifiée. La route, l’électricité et le football. Une simple cage de football ouvre sur l’immensité du désert. Copyright photo A. Mouthon.

Une Khaïma, l’habitat traditionnel des nomades, qu’ils montent aussi aux périphéries de Nouakchott. De très nombreux nomades originaires de l’Adrar se sont sédentarisés le long de la route Nouakchott-Atâr, axe entretenu d’intense fréquentation. Les mises en scènes touristiques « sous la tente » étaient une source de revenu que la paupérisation des populations nomades rendait la bienvenue, d’autant que le « typique » n’est pas devenu complètement « folfklorique ». Copyright photo A. Mouthon.

Nous avons rencontré B. deux fois. La première, ce fut en Mauritanie, un an après le coup d’Etat de 2005 qui renversa le régime du président Maouiyya Ould Taya. Les violences liées à l’islamisme radical du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) touchèrent le pays en juin 2005 lors de l’attaque de la garnison militaire d’El-Mreiti (nord est). Depuis 2003, les Etats-Unis interviennent dans le cadre du programme d’assistance militaire « Initiative pan-Sahel » (PSI) [3]. Notre seconde rencontre eut lieu à l’hiver 2012, en France. Entre temps, un second coup d’Etat eut lieu en 2008 et le Général Abdel Aziz (acteur du premier et du second coup d’Etat) fut élu président en 2009. Depuis 2007 et le rattachement du GSPC à Al Qaida au sein d’Al Qaida au Maghreb Islamique (AQMI), la Mauritanie est devenu une cible privilégiée. Les meurtres de 4 français en 2007 ont ouvert une série noire d’attentats. La France forme une partie des troupes mauritaniennes à la lutte antiterroriste depuis 2008 [4] et l’AFRICOM (le commandement miliaire régional spécial des Etats-Unis pour l’Afrique) utilise comme les Français une base à Néma à la frontière malienne (sud est). Ce contexte politique intérieur et cette situation sécuritaire ont des impacts directs sur les activités économiques licites et illicites, stimulant certaines en ralentissant d’autres. Cette nouvelle distribution a participé à la décision de B. de venir en France.

L’équipe avec laquelle B. travaille. Elle est composée de Maures et de « négro-mauritaniens ». Le développement de circuits touristiques réguliers dans la zone saharienne a attiré de nombreux « négro-mauritaniens » venus de la vallée du Sénégal, de la Mauritanie « utile », du Sahel agricole, pour s’employer aux près des tours-opérateurs. Sur la photographie précédente, guides, cuisiniers et chauffeurs prennent place sous la tente d’un campement pour une séquence « nomades » (même avec les journalistes ou les scientifiques). Le campement est un vrai campement Maures autour d’un point d’eau, mais qui est sédentarisé pour la durée de la saison touristique et dont les habitants préparent les visites rythmées par les « jours de charters » et annoncées par téléphones portables ou satellites. Sur la photographie ci-dessus, ils endossent l’autre facette de leur rôle au sein de « l’expédition » saharienne (journalistique, scientifique ou touristique), nomade elle aussi, avec des véhicules 4x4. Copyright photo A. Mouthon.

B. est un Maure blanc, ceux qui dirigent le pays, descendants des grands nomades sahariens. Les Maures dits noirs sont eux les descendants arabisés des esclaves affranchis. B. travaille dans l’Adrar mauritanien, comme traducteur et comme chauffeur pour les missions scientifiques (archéologie, minerais, hydrocarbures), les journalistes et les touristes. À l’automne 2012, il décide de remonter vers L’Europe munit d’un visa lui permettant de se déplacer dans l’espace Shenghen. L’obtention de ce précieux sésame fut préméditée et gagnée de longue haleine. Des années à côtoyer des ressortissants de l’Union européenne lui ont permis de structurer un réseau d’hommes et de femmes de bonne volonté et d’acquérir la parfaite maîtrise de la langue française. Le népotisme, le clientélisme et la corruption endémiques ne sont sans doute pas étrangers à l’obtention de ce visa, un frère travaille dans un ministère. C’est une charge nécessaire et espérée pour faire vivre une fratrie.

Un élevage nomade de dromadaires, les bêtes paissent, entravées, non loin d’une oasis et de sa palmeraie. Les quelques touristes ont déserté, mais passent parfois les militaires et les hommes du pétrole. Copyright photo A. Mouthon.

L’amélioration relative des conditions de vie de B. grâce à son intégration à l’économie du tourisme a dû se pondérer avec la montée de l’insécurité dans le pays depuis 2007, qui a mis un terme à l’activité débutée au milieu des années 1990. L’annulation de la course du Paris-Dakar en janvier 2008 fut le symbole de la fin d’une époque de stabilité pendant laquelle B. a quitté la vie nomade, l’activité agricole saisonnière dans les oasis à la saison des pluies centrée sur la récolte des dattes en juillet (que beaucoup ont maintenu en complément à la saison touristique hivernale) et l’élevage de camélidés. Il est dorénavant urbain, sédentaire et au chômage. C’est ainsi qu’il part rejoindre le Maroc par Nouâdhibou. Dès son arrivée en Espagne, il se fait héberger par ses anciens « clients ». Commence alors son périple à travers l’Europe occidentale. Son réseau l’emmène jusqu’en Allemagne. Il séjournera en France, puis en Belgique et aux Pays-Bas. Il est difficile de dire avec certitude s’il avait décidé ou non d’utiliser cette opportunité pour ne jamais rentrer (il ne l’affirmera jamais). Mais après avoir sondé ses chances dans les différentes régions européennes et auprès de ces contacts, il semblerait qu’un certain désenchantement l’a conduit à ré envisager la situation en organisant un retour au pays. Une décision qui nous renvoie au mirage d’un eldorado européenne fantasmé.

Un modeste château d’eau mis en place grâce à un financement européen contraste avec un campement nomade. Copyright photo A. Mouthon.

Cela dit, il est pertinent de rappeler ici que la Mauritanie a signé en 2003 avec l’Union européenne un accord de réadmission qui la force à accepter sur son sol les clandestins passés par là et arrêtés en Espagne. C’est le programme FRONTEX, que certains perçoivent comme un dispositif de l’Union européenne pour « externaliser les contrôles directement dans les pays de départ ou de transit » [5].

B. est ainsi de retour à Atâr, dans l’Adrar, capitale du tourisme mauritanien, sans touristes. Il espère désormais se faire embaucher auprès des hommes du pétrole. En effet, si le périmètre ouvert aux touristes est restreint à une zone saharienne structurée autour de quelques célèbres oasis, il se trouve sur la route du pétrole. Pour comprendre la situation particulière de l’Adrar, il faut se pencher sur l’organisation routière du territoire, sur l’histoire de son urbanisation et sur la volonté politique d’une certaine élite dirigeante d’instrumentaliser cette région par le tourisme.

Les conditions de vie difficiles en zone saharienne, paupérisation et marginalisation, entre campements nomades et villages. Copyright photo A. Mouthon.

Entre le Mali et la Mauritanie il n’y avait pas de route officielle jusqu’en 2007. Après les indépendances, des routes ont été construites le long des frontières, mais ces axes les franchissaient rarement. La principale route bitumée de Mauritanie relie Nouakchott à Néma en longeant la frontière sénégalaise puis malienne. Un seul pont enjambe le fleuve Sénégal (barrage de Diama) et le trafic routier (visible) entre la Mauritanie et le Mali se concentre sur la nouvelle liaison Aïoun-el-Atrouss/Nioro. Le second axe du pays part en direction du Nord, de Nouakchott via Atâr, pour rejoindre et longer la voie ferrée qui achemine le minerai de fer de Zouérat à Nouâdhibou (le long de la frontière avec le Sahara occidental). Plus loin, elle continue de longer la frontière jusqu’au poste frontière de Bir Mogreïn, où un embranchement bifurque vers le Sahara occidental à l’ouest, et un autre à l’est en direction de l’Algérie et de l’oasis de Tindouf. La Mauritanie s’est retirée en 1979 du conflit du Sahara occidental, qui opposait le Front Polisario aux autorités marocaines et mauritaniennes. L’espace entre la route et la frontière est toujours truffé de mines. Tindouf est une ville de garnison où sont concentrés des dizaines de milliers de militaires algériens. Les réfugiés sahraouis du conflit avec le Polisario y sont plus nombreux que la population. Entre ces deux couloirs de circulation s’étend l’immensité « grise » du Sahara mauritanien, marginalisé, parcouru par des milliers de pistes, ponctuées de bases militaires (attaques par le GSPC des bases de El-Mreiti en 2005 et de Al-Ghallaouia en 2007), de campements, de projets pétroliers, de trafics.

L’heure de la prière, sur une piste de l’Adrar. Copyright photo A. Mouthon.

La volonté politique de mettre en valeur la région de l’Adrar, à partit d’Atâr, prouve qu’il est possible d’ouvrir une brèche (même très circonscrite) dans cet espace.

Atâr est bien relié à Nouakchott depuis 1999, trois ans après que le premier charter en provenance de Paris se soit posé sur l’ancien aérodrome colonial. Depuis, les pistes la reliant, vers l’est, aux oasis de Chinguetti et de Ouadâne ont été refaites et sont régulièrement entretenues. Certaines passes difficiles sont même bitumées. Après Ouadane, commence un camaïeu de gris.

L’histoire de l’urbanisation de la Mauritanie nous apprend que l’armature urbaine est composée de trois générations de villes [6]. Les villes de première génération sont les cités caravanières nées des échanges transsahariens du Moyen Age et de la diffusion de la pensée et de la culture musulmane. On trouve parmi elles les oasis de Chinghetti, de Ouadâne et d’Atâr (d’où est originaire B). Pendant la colonisation française (1902-1960) il a fallu, pour contrôler le pays et sécuriser ses intérêts, édifier des postes de commandements militaires et administratifs : la seconde génération de villes, qui a pu parfois se superposer à la précédente comme dans le cas d’Atâr qui devint à la fin de la colonisation la première ville du pays. Après l’indépendance, les décennies de sécheresse précipitent les nomades vers les villes et notamment les bassins d’emplois de Nouakchott, devenue capitale en 1957, ainsi que vers la ville minière de Zouérat-Fdérik et son port d’exportation Nouâdhibou. Le réseau routier se calque logiquement sur l’armature urbaine.

L’oasis de Ouadâne, au bout de la route. Copyright photo A. Mouthon.

On constate que l’histoire des routes et des villes nous ramène une fois encore à Atâr et à l’Adrar. Cependant, si la région est devenu la vitrine d’un Sahara mauritanien ouvert, c’est aussi parce qu’elle a été choisie : la classe dirigeante est originaire de l’Adrar. Le président Taya a gouverné avec les riches et puissantes tribus adraroises qui ont investi dans la région et ses oasis. Le président est déchu mais les réseaux d’influences et leur prééminence politico-économique perdurent ; la région pèse dans les votes. Ce marketing politique et territorial d’un Sahara « utile » est particulièrement bien illustré par l’importance symbolique accordée à l’oasis de Chinghetti. Ville sainte de l’Islam sunnite, très médiatisée, est érigée en capitale culturelle autour de ses remparts, de ses bibliothèques et de sa mosquée [7]. D’ailleurs, le premier gisement de pétrole off-shore du pays, mis en service en 2006, porte son nom. Et le pétrole a aussi ses routes qui passent par l’Adrar.

Chinghetti. La cité caravanière du XIIIe siècle menacée d’ensablement. Ainsi composée, la photographie regroupe les éléments constitutifs de son identité symbolique instrumentalisée, qui permet à l’oasis de bénéficier d’investissements. Un « Maure », des tentes, les murailles, la mosquée et le désert. Les tentes sont en fait des « stands » pour les rares étrangers de passages, le « Touareg » est un guide « négro-mauritanien » originaire de la vallée du Sénégal. L’Unesco participe au désensablement qui menace les célèbres manuscrits des bibliothèques de la ville, qui font l’objet de nombreux reportages télévisés. Des initiatives européennes de coopération ont permis l’électrification (Energie Sans Frontière) et la création d’un hôpital (Espagne). Copyright photo A. Mouthon.

Si, comme nous l’avons écrit plus haut, à partir de Ouadâne, le Sahara se fait moins accessible, plus « gris », ce n’est pas le cas pour tous le monde. Des pistes bien connues mènent au bassin de Taoudenie, le « triangle de l’or noir », à cheval sur la Mauritanie, le Mali et l’Algérie. Les deux bases militaires attaquées par le GSPC en 2005 et 2007 auxquelles nous avons fait référence sont alignées sur des points d’eau permanents le long d’un axe de pistes Ouadane-nord Mali-Algérie. L’entreprise Total quant à elle participe à l’amélioration de la route de Ouadâne pendant que la société algérienne Sonatrach-Sipex s’active côté Algérie.

La route Atâr-Ouadâne. Copyright photo A. Mouthon. />

La Mauritanie est devenue officiellement productrice de pétrole en 2006, quand la petite société australienne Woodside (avec d’autres « junior ») mit en production le premier gisement off-shore qui se trouve sur le bassin côtier à 70 kilomètres au sud de Nouakchott. Le pays est encore un producteur très périphérique sur le marché mondial. Le second bassin à être exploré est le bassin sédimentaire de Taoudeni, qui est, entre la Mauritanie et le Mali, grand comme la France. Des majors, telles que Texaco, Agip, Mobil, Shell, Exxon, sont venues après l’indépendance mener des explorations, jusque dans les années 1990 pour certaines, mais elles n’ont pas jugé les opportunités suffisantes pour réellement investir à l’époque [8]. La connaissance et la maîtrise de ce territoire deviennent encore plus nécessaires (et la route avec) si les intérêts pétroliers s’ajoutent à la présence d’AQMI dans cette région de l’immensité saharienne. Total est présente depuis 2004. L’espagnole Repsol et le chinois CNPC (China national petroleum corporation) sont de la partie.

Il est instructif de constater que toutes ces considérations d’échelles variées ont des implications sur la vie quotidienne d’hommes comme B., pour qui le Sahara n’est ni noir, ni blanc, ni gris.

Copyright Juillet 2013-Mouthon/Diploweb.com

Pourquoi et comment faire un don au Diploweb ?

[1Patrice Gourdin, « Al Qaida au Sahara et au Sahel. Contribution à la compréhension d’une menace complexe », Diploweb.com, 11 mars 2012, http://www.diploweb.com/Al-Qaida-au-Sahara-et-au-Sahel.html

[2Gérard-François DUMONT, « La géopolitique des populations du Sahel », Diploweb.com, 7 avril 2010, http://www.diploweb.com/La-geopolitique-des-populations-du.html paru dans le Cahier du CEREM, n°13, décembre 2009, p. 33-46.

[3Pierre Abramovici, « Activisme militaire de Washington en Afrique », Le Monde Diplomatique, juillet 2004, p. 14-15.

[4Patrice Gourdin, « Géopolitique du Mali : un Etat failli ? », Diploweb.com, 17 janvier 2013, http://www.diploweb.com/Geopolitique-du-Mali-un-Etat.html

[5Armelle Choplin et Jérôme Lombard, « « Suivre la route ». Mobilités et échanges entre Mali, Mauritanie et Sénégal », EchoGéo [En ligne], 14 | 2010, mis en ligne le 16 décembre 2010, consulté le 13 mars 2013.

[6Yakhoub Diagana, « Mobilité quotidienne et intégration urbaine à Nouakchott : Des difficultés d’accès aux transports urbains à l’expérimentation des stratégies d’adaptation. », Thèse de doctorat en géographie, Université de Rennes 2, UFR Sciences sociales, UMR 6590 ESO Espaces et Société, 2010.

[7Armelle Choplin et Lucie Roullier, « Tourisme et politique en Mauritanie ou comment (re)visiter le Sahara : L’exemple de l’Adrar mauritanien », Les cahiers d’Outre-Mer, 233, Janvier-Mars 2006

[8Benjamin Augé, « Les enjeux du pétrole en Mauritanie », L’Année du Maghreb, III/2007, p. 349-367.


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