7-8/2015 Actualité internationale
Synthèse de l’actualité internationale de juillet-août 2015

Par Axelle DEGANS, le 1er septembre 2015  Imprimer l'article  lecture optimisée  Télécharger l'article au format PDF

Professeur de chaire supérieure. Agrégée d’histoire, notamment co-auteure de Un monde multipolaire. Géopolitique et géoéconomie, Coll. CQFD, Paris, Ellipses, 2014 ; et Les grandes questions internationales, Paris, Studyrama 2013. Professeure d’histoire, de géographie et de géopolitique en classes préparatoires économiques et commerciales au lycée Faidherbe (Lille).

Voici une synthèse de l’actualité internationale de juillet-août 2015 qui sera fort utile à tous ceux qui veulent disposer d’un point de l’actualité géopolitique ou préparent des concours. Pour ne rien manquer, le mieux est de s’abonner gratuitement à notre Lettre d’information.

La Grèce au bord du précipice...

JUILLET 2015, la Grèce n’a pas pu honorer ses échéances contractées auprès du FMI. Elle a été contrainte de fermer ses banques et de livrer des liquidités au compte goutte après que 7 milliards d’euros aient été retirés des comptes bancaires. Le pays, au bord du « Grexit » ou du « Graccident », a renvoyé l’Union européenne face à son projet : un pays peut-il quitter la zone euro ? Un pays peut-il sortir de l’Union ? Alexis Tsipras, pour renforcer son autorité et sa légitimité intérieures, décide d’un coup de poker : un referendum. Il demande à la population grecque de se prononcer pour ou contre les réformes proposées par ses créanciers européens en contre partie d’une troisième tranche d’aide. Les Grecs se prononcent contre ses réformes d’austérité (augmentation de la TVA, ...), ce vote est très mal pris par le reste de l’Europe.

Le défaut de paiement grec au FMI – Athènes doit 1,6 milliards d’euros - est tout à fait exceptionnel. Le précédent défaut est celui d’un pays pauvre, le Zimbabwe en 2001 pour une somme cent fois moindre... cela explique le refus de la directrice général du FMI – Christine Lagarde – de faire un geste envers un pays considéré comme riche.

7-8/2015 Actualité internationale
Carte de la zone euro à 19 dans l’UE-28
Cliquer sur la vignette pour agrandir la carte. Réalisation : C. Bezamat-Mantes pour Diploweb.com.

Il n’y aura pas de Grexit à l’été 2015, en échange de quoi A. Tsipras s’engage à mettre en œuvre des réformes... que ses concitoyens avaient refusé peu avant. Une nouvelle vague de privatisations pour recapitaliser en partie les banques grecques au bord de l’asphyxie, des réformes structurelles libérales (horaires d’ouverture des magasins, libéralisation des pharmacies...), un relèvement de la TVA à 23% notamment dans la restauration, relèvement de l’âge de la retraite à 67 ans... la contrepartie d’une aide de 85 milliards d’euros. Ces annonces sont mal reçues en Grèce, et au sein de Syrisa. A. Tsipras décide de démissionner fin août 2015 dans l’espoir de retrouver une plus forte légitimité.

...l’Union européenne face au nouveau défi migratoire...

L’Union européenne a accueilli 22 000 migrants en 2012, environ 60 000 en 2013 et près de 219 000 en 2014. Ce phénomène est donc en pleine expansion, et son ampleur est grandissante en 2015. Le Haut commissariat aux réfugiés estime qu’un tiers de ces réfugiés sont syriens, plus de 10% sont Afghans ou Erythréens, 5% sont Somaliens. On estime les arrivées à 340 000 depuis le début de l’année 2015 dont 137 000 pour le seul mois de juillet. Le nombre de demandeurs d’asile atteint quant à lui environ 1 million contre 636 000 en 2014

La question de la répartition des migrants reste entière

Après avoir refusé la proposition de la Commission européenne d’un quota obligatoire d’accueil de migrants, la question de leur répartition reste entière, même si la France et l’Allemagne ont décidé d’en accueillir plusieurs milliers pour soulager l’Italie (plus de 108 000 demandeurs d’asile et migrants sont arrivés sur les côtes italiennes depuis le début 2015) et la Grèce.

Les Balkans sont eux aussi débordés, 42 000 migrants sont entrés en Macédoine depuis la mi-juin 2015 ce qui conduit Skopje à décréter l’état d’urgence et à fermer sa frontière avec son voisin hellène. Les migrants passent ensuite en Serbie pour gagner la Hongrie et donc l’espace Schengen. Plus de 3 200 migrants ont passé la frontière vers la Hongrie en une seule journée le 27 août 2015, là où la clôture n’est pas érigée.

... ces défis mettent l’Union face à son projet et ses contradictions

La possibilité d’un Grexit interroge l’Union européenne sur sa solidarité interne, la possibilité ou non de la quitter, le bienfondé des politiques économiques mises en œuvre. On ne peut que constater que depuis 2011 la situation de la Grèce s’est améliorée à grand peine, la thérapie choisie était-elle adaptée à la situation ? La crise grecque donne du grain à moudre aux eurosceptiques mais aussi à ceux qui veulent quitter la monnaie unique. Le désenchantement européen progresse face aux turpitudes (faible croissance économique, taux de chômage élevé, fort endettement, dégradation du niveau de protection sociale, perte de confiance en l’avenir, ...), mais aussi devant l’incapacité européenne à définir aisément des positions communes (les « marchandages » internes discréditent le projet européen). Quelle Europe veut-on vraiment ?

L’UE terre d’asile est face à ses contradictions

La question migratoire interroge l’Europe dans ses fondements et ses valeurs. L’immigration peut être vue comme une chance dans un continent vieillissant à la croissance économique et démographique atones, d’autant plus que les nouveaux arrivants sont souvent diplômés. Certains analystes comparent cette situation à celle des Etats-Unis de la fin du XIXème et du début du XXème siècle qui ont bâti leur prospérité sur les immigrants. La situation n’est pourtant pas la même. Comment concilier des sociétés où le taux de chômage est assez élevé – notamment en France –avec un haut niveau de protection sociale et une vague migratoire inédite depuis 1945 ? Celle-ci ne risque-t-elle pas, par le simple jeu du libéralisme, de rendre caduc le niveau relativement élevé des salaires et des prestations sociales ? D’autres analystes s’inquiètent de ces flux en provenance de régions en guerre au sein desquels les anciens bourreaux peuvent se mêler aux victimes, comme ils s’inquiètent de leur non-maitrise par l’Union. L’Europe terre d’asile et d’accueil est mise face à ses contradictions au moment où l’Allemagne reçoit 800 000 demandes d’asile et migrants, plus que le reste de l’Union.

Français et Britanniques se sont entendus concernant l’aide à apporter à Calais (jusqu’à 2 000 intrusions ont été recensées en une journée dans le tunnel sous la Manche). L’accord d’Etat à Etat a été signé sans la présence d’un membre de la Commission européenne. La Grèce, l’Italie et les pays des Balkans appellent aussi à l’aide. Les tensions s’avivent, le drame humanitaire s’intensifie.

La France ne livre pas les Mistral à la Russie

La France ne livrera finalement pas les navires Mistral commandés par Moscou. Les pressions internationales – notamment américaines et polonaises – ont été très fortes et ont poussé F. Hollande à rompre le contrat. Paris doit rembourser toutes les sommes engagées par Moscou... et probablement bien plus. La France se retrouve avec des navires adaptés aux standards russes dont elle n’a pas besoin. Le coût est bien sûr économique mais pas seulement... Paris envoie ainsi un signal clair à ses alliés de l’OTAN, mais aussi à la Russie.

Les attentats continuent...

L’Egypte a été à plusieurs reprises le théâtre d’attentats, ainsi Daech a assassiné dans le Sinaï plus de 70 personnes début juillet 2015, et piégée la voiture du procureur général Hicham Barakat. Le président Al Sissi a promis de renforcer les lois antiterroristes.

L’Algérie déplore la mort de 14 soldats assassinés par Aqmi. Au Mali une dizaine de personnes ont été tuées probablement par un groupe jihadiste proche d’Ansar dine. Les tensions restent vives dans la région de Kidal.

L’Irak est toujours la cible d’attentats, notamment contre la communauté chiite. En Afghanistan les Talibans continuent à faire régner la terreur en multipliant les attentats contre leurs opposants.

Le Nigéria est toujours le théâtre des actions terroristes de Boko Haram provoquant la mort de plusieurs centaines de personnes dans la partie septentrionale du pays. Boko Haram s’en prend aussi au Tchad qui le combat.

La Turquie est elle aussi victime d’un attentat suicide qui a fait une trentaine de victimes à Suruç, à la frontière avec la Syrie, Ankara accuse Daech d’en être responsable. Il remet en cause la politique, pour le moins très ambigüe, des autorités turques vis-à-vis de l’EI. Au mois d’août 2015 la Turquie est en proie à une attaque provenant de groupes d’extrême-gauche – comme le DKHP-C – et Ankara décide de reprendre l’offensive contre le PKK kurde. La situation est désormais plus délicate pour ce membre de l’OTAN, le président Erdogan annonce une politique de frappes aériennes menées avec les Etats-Unis contre Daech.

La capitale thaïlandaise, Bangkok, a été touchée par un attentat qui a provoqué la mort de près de 20 personnes. Cette violence politique, quasi structurelle, serait le fait de l’opposition.

Fin août, un carnage est évité de justesse dans le Thalys Amsterdam-Paris.

Au Burundi, les élections présidentielles ont été tenues

Après le putsch et les violences qui ont ensanglanté le Burundi, suite à la manipulation de la constitution par l’ancien président Nkurunziza afin d’effectuer un troisième mandat, les élections ont eu lieu à la fin du mois de juillet 2015. La reprise en main par la répression du pays par Nkurunziza se traduit par sa victoire. Le président Obama dénonce ces dirigeants africains qui s’accrochent au pouvoir.

Les ratés de la croissance chinoise

Lors de la venue du premier ministre chinois Li Keqiang en France, des accords – pour plus de 20 milliards d’euros - et contrats ont été signés : la banque chinoise ICBC prête 2,5 milliards d’euros au géant de l’hôtellerie français Louvre Hotels, un crédit d’un milliard d’euro est accordé pour les entreprises de la région toulousaine qui voudront investir ou avoir des relations commerciales avec l’empire du Milieu…

Pour autant, la Chine est, à son tour, l’épicentre d’un krach boursier ! La bourse de Shanghai a plongé de plus de 30% entre juin et juillet 2015, ce qui alimente la peur d’un recul de la consommation domestique en Chine. Elle est de nouveau à l’origine d’un krach le 24 août 2015, durant lequel la bourse de Shanghai a dévissé de 9% et celle de Tokyo de 5%, entrainant les places occidentales dans leur chute. La défiance grandit sur la santé réelle de la Chine et la fiabilité que l’on peut accorder à ses statistiques. La croissance de l’empire du Milieu se maintient autour de 7%, une performance très en retrait de ses scores habituels depuis plus de 20 ans, même si cela fait rêver les pays européens.

Le manque de transparence sur les statistiques chinoises n’engendre pas la confiance.

Elle décide de dévaluer de 2% sa monnaie – ce qui est un aveu de faiblesse – pour essayer de regagner une compétitivité érodée, car les exportations ont baissé de 8,3% sur un an. Cette décision – qui peut apparaitre comme une manipulation monétaire – est aussi un moyen pour Pékin de s’autonomiser vis-à-vis du dollar et d’avancer sur le chemin de la reconnaissance du yuan comme monnaie dominante en Asie au détriment du yen.

Une terrible explosion à Tianjin a causé la mort d’une centaine de personnes (un nombre équivalent de personnes sont disparues, au moins 700 blessés). Cette explosion spectaculaire est à l’origine d’une pollution au cyanure de sodium dont les conséquences pourraient être aussi terribles que celles d’il y a quelques décennies, engendrées par le mercure industriel de la baie de Minamata au Japon. Cette catastrophe illustre la face sombre du « miracle » économique chinois.

Une plongée du cours du pétrole

Le cours du baril du pétrole s’est établi sous la barre des 50 dollars cet été 2015, il a même baissé jusque 42.5$, son niveau le plus bas depuis 2009. Cette chute a plusieurs explications majeures. La première est celle d’un marché devenu plus offreur avec l’exploitation des huiles de schistes (notamment aux Etats-Unis) et un accroissement de la production saoudienne pour pallier la chute du cours. Les récents accords avec l’Iran vont probablement renforcer cette tendance. La deuxième explication est liée à la demande : la panne économique européenne, le ralentissement de la croissance des émergents et surtout de la Chine contractent sensiblement la consommation d’hydrocarbures.

Les conséquences géopolitiques sont sensibles. Le Venezuela très dépendant de la rente pétrolière (ses exportations représentent 66% des recettes de l’Etat) est au bord de la crise économique, la Russie est d’autant plus pénalisée qu’elle subit les sanctions économiques occidentales du fait de son implication dans la guerre en Ukraine, le Nigéria (géant démographique africain) est déstabilisé par la chute des cours qui alimente une inflation à 4%, l’Arabie saoudite est elle-même gênée et doit puiser dans ses réserves à la hauteur de 60 milliards de dollars... la baisse des cours déstabilise également l’Algérie et n’enchante pas l’Iran qui va pouvoir bientôt de nouveau exporter son or noir. La monnaie kazakh a, quant à elle, baissé de 20%.

... la chute des cours ravit les importateurs (c’est-à-dire l’essentiel de l’humanité) dont la facture énergétique s’allège mais fait grimacer les défenseurs de l’environnement.

Le Japon renoue avec le nucléaire

Alors que l’archipel nippon commémore le 70ème anniversaire des bombardements atomiques d’Hiroshima et Nagasaki, le gouvernement de Shinzo Abe décide de relancer le nucléaire avec la centrale de Sendai-I. Il souhaite que, pour 2030, le Japon produise plus d’un cinquième de son électricité grâce au nucléaire afin de maitriser le rejet de CO2 dans l’atmosphère et de diminuer sa facture d’importation d’hydrocarbures.

Scandales de corruption en Amérique latine

Au Brésil, le malaise est grandissant sur fond de ralentissement économique. Des scandales de corruption avaient déjà entaché le Parti des travailleurs de Lula et Dilma Rousseff (plusieurs ministres ont dû démissionner), mais le scandale lié à la grande firme pétrolière Petrobras est d’une grande ampleur : plus de deux milliards de dollars. Il fragilise le pouvoir de la présidente réélue depuis peu. Entre un et deux millions de manifestants ont appelé à sa démission. Dilma Rousseff a fait savoir qu’elle ne démissionnerait pas. Ce scandale touche des personnes politiques de premier plan comme Eduardo Cunha, président de la chambre des députés.

Au Guatemala, un scandale de corruption remonte jusqu’au sommet de l’exécutif. Le président Otto Pérez est accusé par le parquet d’être à la tête d’un réseau de corruption découvert dans les douanes, l’ancienne vice-présidente a déjà été arrêtée.

Une détente des relations internationales

Nghuyen Phu Trong, leader du Vietnam, a été reçu par le président Obama à la Maison-Blanche, une première depuis la fin de la guerre du Vietnam en 1975.

Une ambassade américaine a réouvert à Cuba, marquant la normalisation des relations entre Washington et La Havane.

L’Iran est peu à peu réintégré au sein de la communauté internationale après un accord sur le nucléaire. Téhéran accepte de geler ses activités dans ce domaine pour une décennie en échange de la levée progressive des sanctions qui brident son économie. L’Iran va pouvoir de nouveau exporter son pétrole, récupérer une partie de ses avoirs gelés (plus de 100 milliards de dollars) et s’apprête à accueillir des investisseurs étrangers très intéressés par ce pays de 77 millions d’habitants, au fort potentiel. Il est très probable que cet accord permette à la puissance perse de se réaffirmer, au grand dam d’Israël qui n’a de cesse de dénoncer cet accord, et de celui de Riyad qui craint ce rival régional.

Obama en Afrique

Le président américain s’est rendu en Afrique de l’Est – Kenya et Ethiopie – pour faire pièce à l’influence grandissante de la Chine en Afrique. Ces pays jeunes et en pleine croissance économique offrent non seulement des marchés porteurs d’avenir, mais vont jouer un rôle géopolitique grandissant dans une corne de l’Afrique marquée par la pauvreté et le développement du terrorisme jihadiste, notamment de la part des shebabs somaliens.

Un accord de paix au Sud-Soudan

Ce jeune pays est déchiré par une guerre civile qui dure depuis presque deux ans entre Salva Kiir et Riek Machar. Le président Salva Kiir annonce qu’il accepte de signer un accord de paix pour mettre fin au conflit.

L’Egypte inaugure en grande pompe son nouveau canal de Suez, « cadeau au monde »

Présenté comme le symbole de l’Egypte « nouvelle », ce canal élargi a été inauguré le 6 août 2015 devant de nombreux dignitaires étrangers – dont F. Hollande – et survolé par les premiers Rafales de l’Egypte. Ces travaux vont permettre pour 2023 le passage de 97 navires contre 49 aujourd’hui. Un chantier pharaonique mené dans des délais très courts (11 mois seulement), pour réduire la durée du transit et demeurer compétitif face au canal de Panama qui lui aussi est en cours d’élargissement, le projet du corridor transocéanique du Nicaragua et surtout la route arctique déjà navigable plusieurs mois dans l’année. Il s’agit pour l’Egypte de conforter sa rente géographique et de donner une autre image que celle des nombreux attentats islamistes qui ont provoqué la chute de la rente touristique.

De beaux succès pour Airbus

Après l’Inde et les 250 avions A320 d’Indigo, c’est de la Chine que l’avionneur européen obtient une commande ferme de 45 A330 et une commande de 30 autres appareils. L’avionneur décide d’installer une troisième chaine de production à Tianjinen.

L’extrême pauvreté a reculé dans le monde

Les Nations unies ont défini en 2000 les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) à l’horizon 2015...et nous y sommes. Environ 1 milliard de personnes seraient sorties de l’extrême pauvreté (moins de 1.25 dollars par jour) représentant 36% de la population en 1990 mais environ 12% en 2015. Le combat contre l’extrême pauvreté est particulièrement remarquable en Asie où elle concernait 61% de la population en 1990 contre environ 4% aujourd’hui, l’émergence de la Chine y contribue beaucoup. Les progrès sont bien moins remarquables en Afrique, la situation empire au Moyen-Orient où le contexte géopolitique et économique s’est fortement dégradé.

Deux régions françaises classées au patrimoine mondial de l’Unesco

La Bourgogne et la Champagne, pour leur vignoble, sont intégrées au patrimoine mondial de l’Unesco, au même titre, par exemple, que celui de Saint-Emilion. Cette reconnaissance devrait avoir un fort impact sur le tourisme de ces régions. Le patrimoine gastronomique français est de nouveau distingué. La France reste la première destination du monde en nombre de touristes.

Copyright Août 2015-Degans/Diploweb.com


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